Walt DISNEY and classical music.
Après le studio Ghibli, et avant l’univers de Tex AVERY, je vais vous parler aujourd’hui de Walt DISNEY. Disney est connu pour son apport majeur au dessin animé. (Il est aussi l’inventeur du parc à thème). Il crée ses premiers dessins animés au début des années 20, et en 1928, le personnage de Mickey. En 1929, il lance les Silly Symphonies, des dessins animés sur un thème musical. En 1937, il produit le premier dessin animé long métrage, Blanche Neige (le premier long métrage d’animation est dû à Lotte REINIGER).
L’univers créé par Walt Disney contient de nombreuses références au monde de l’opéra (et de la danse).
Dès 1936, Disney avait mis en musique l’univers de l’opéra avec le cartoon Mickey’s Grand Opera.

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En 1940, il sort Fantasia, soit une suite d’adaptations en dessin animé de morceaux classiques (il a fait une suite en 2000 avec Fantasia 2000. Dans Fantasia, on peut voir Mickey serrer la main du chef d’orchestre Léopold Stokowski et on trouve une version complètement allumée de la danse des heures, ballet extrait de La Gioconda de Ponchielli,
et une très belle version de La nuit sur le Mont chauve de Moussorgski, ainsi que Casse-Noisette de Tchaïkovski. Il y a aussi Mickey en Apprenti sorcier, d’après Paul Dukas.
En 1946, il adapte Pierre et le Loup, de Prokofiev.

En 1948, dans Melody Time, il nous offre une interprétation très personnelle du Vol du bourdon de Rimsky-Korsakov.
Dans Les Aristochats (1970), long métrage qui se passe en France, un des jeunes chatons s’appelle Berlioz, en hommage à l’ami Hector.
Tchaïkovski a encore été mis en image par les studios Disney, avec La Belle au bois dormant (1959).
Et je peux rappeler ici la version Disney du Fantôme de l’opéra, de Gaston Leroux.
Le sujet de La petite Sirène (1990), d’après le conte d’Andersen se trouve assez proche de celui de Rusalka, le génial (et méconnu) opéra de Dvorak, dont le livret combine les thèmes de l’Ondine d’E.T.A. Hoffmann et du conte d’Andersen.
À propos de son dessin animé la Reine des neiges (2013) et son tube Libérée, délivrée. Il convient de ne pas le confondre avec la Fille de neige (Snegourotchka), de Rimsky-Korsakov, moins connu, mais très bien aussi !
Enfin, Disney a servi de héros à Philip Glass, qui raconte ses derniers jours dans l’opéra The perfect american (2012).


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