Ce mois-ci, c’est Sabrina qui a aimablement proposé de prendre les rênes de l’Agenda Ironique.
Et kwakèlnoud’man’, Sabrina ? et bien voilà :
C’est la rentrée scolaire, et littéraire. Pour s’amuser sur ce double-évènement et éviter le redoublement, il faudra parler, à l’instar d’un titre de roman de la rentrée littéraire, des Récidives (ou plutôt même, des Récits d’Yves). Imaginez sous forme de carnet, de journal, les confessions & les tribulations d’un certain Yves (St-Laurent, Montand, Rocher…), en intégrant a minima, quatre (comme la date du jour) titres de cette liste. Pour les plus joueurs, glissez cette phrase de Pennac dans Chagrin d’école « Statistiquement tout s’explique ; personnellement tout se complique. »
Bonheur, chagrin, chafouin, l’école (les colles) & les souvenirs se dessinent sur les pages d’un vieux carnet…
Mais tout cela est tellement mieux esspliqué chez elle : Entre les lignesÀ vos styl’oh, autour la rentrée (A.I septembre 2026)
Sabri’Na nous propose d’en insérer au moins quatre sur la série de vingt-six, que voici : Croire au code — Oroppa — Dessine-moi un royaume — Lait cru — La première phrase du premier livre — Le bal des foudroyés — Le fabuleux piano — Le chat de Montaigne — Mémoire, mode d’effroi — Le petit cosmonaute — Si nous étions captives — Stay free – Liberty — Halte au feu — Debout dans tes rêves — Fuir la lumière — En l’absence de corps — Le diable rit avec nous — La désabondance — La peau neuve — Heure sauvage — Demi Lune au soleil — Soleil d’abandon — L’enfant grise — Les récidives [sélections « Premiers romans » et « Littérature française »].
Or donc, je commence :
Tous les mois, c’est pareil, et je me dis que c’est bien la dernière fois que je me prête au jeu de l’Agenda Ironique, et tous les mois je plonge et je récidive. Mais par quoi commencer ? Le plus simple doit être de commencer par la première phrase du premier livre. Joseph Haydn va m’y aider avec l’ouverture de son oratorio la Création.
Las, très vite, l’aventure tourna vite en eau de boudin, et le diable, déguisé en serpent, induisit les humains à désobéir à Dieu. Adam et Éve s’en trouvèrent chassés du paradis. Et ça l’a bien fait rire, le diable, Gounod s’en est d’ailleurs souvenu dans son Faust avec le rire méphistophélique du tentateur dans l’air « Vous qui faites l’endormie ».
Pour le Bal des foudroyés, c’est plus facile, il suffit de convoquer Edgar Allan Poe et son Masque de la mort rouge, mis en musique par André Caplet.
Mais revenons aux choses sérieuses. Quid du fabuleux piano ? Peut-être une écoute de l’opus 111 de Beethoven nous aidera à y entendre plus clair.
Beethoven, qui toute sa vie à lutté pour la liberté, sa devise n’était-elle pas « Toujours aimer la liberté » ? a mis cette liberté en musique dans le chœur des prisonniers de son opéra Fidelio, mais il a aussi su se servir d’un chant révolutionnaire français (« mieux vaut la mort que l’esclavage ») pour son concerto pour violon.




