Compositeurs

Carl Maria von WEBER (1786 – 1826)

Contemporain de BEETHOVEN (1770 – 1827) et SCHUBERT (1797 – 1828), Carl Maria von WEBER (1786 – 1826) tient une place importante dans l’histoire de l’opéra, où il est considéré comme le père de l’opéra romantique.

Le petit Charles-Marie est né en 1786 en Allemagne. Son père était homme de théâtre et violoniste. Ses cousines étaient de bonnes chanteuses et l’une d’elles, Constance, s’est mariée avec MOZART, qui a écrit pour elle quelques-uns de ses plus beaux airs.

En 1798, après le décès de sa mère, il part pour Munich. Là, il fréquente des poètes tels que Jean-Paul RICHTER ou E.T.A. HOFFMANN.

En 1804, il est nommé Maître de Chapelle à Breslau, ce qui lui permet de parfaire sa connaissance du répertoire. De 1807 à 1810, il est secrétaire du prince Louis à Stuttgart en même temps que professeur de musique des jeunes princesses. La liaison de Weber avec une cantatrice, ainsi que des malversations financières de son père lui font perdre ses fonctions, et en 1810, la famille s’installe à Mannheim. Weber entame alors un Singspiel en un acte : Abu Hassan. Il rencontre MEYERBEER et cette année-là, il écrit deux concertos pour clarinettes, dont le premier est resté au répertoire.

Weber concerto pour clarinette n 1Cliquez sur le clarinettiste

En 1813, il est nommé Maître de Chapelle à Prague. Il y monte les opéras de MOZART, ainsi que le Fidélio de BEETHOVEN. Puis il part à Dresde où il est chargé de développer l’opéra allemand face au style italien triomphant. C’est à cette époque qu’il écrit pour le piano L’invitation à la valse qui sera plus tard orchestrée par BERLIOZ.

Weber invitation à la valseCliquez sur le pianiste

En 1821, il écrit son chef d’œuvre, Le Freischütz, un opéra romantique allemand, qui connaîtra un grand succès. WAGNER lui-même reconnaîtra l’impact que son écoute a eu sur sa vocation de compositeur. On peut considérer qu’il y a dans cette œuvre une utilisation du leitmotiv, structure musicale que Wagner développera après lui.

Weber Freischütz ouvertureCliquez sur l’image

Après le succès du Freischütz, il écrit Euryanthe, une commande du Théâtre de Vienne pour faire émerger un opéra allemand face à l’envahisseur italien, mais la venue triomphale de ROSSINI à Vienne fait chuter cet opéra dès la création. La même mésaventure est arrivée à SCHUBERT à qui on avait commandé l’opéra Fierabras.

En 1824 il reçoit une commande du Covent Garden de Londres. Ce sera Oberon, créé en 1826, et c’est à Londres qu’il meurt cette même année alors qu’il travaillait à l’adaptation d’Oberon à la langue allemande.

Weber Oberon Ozean JanowitzCliquez sur la soliste

 

10 réflexions au sujet de “Carl Maria von WEBER (1786 – 1826)”

  1. Merci pour cette présentation de Weber… en ce début de journée très ensoleillé. Je connaissais un peu mieux Weber, l’autre, Max. Cette fois-ci, les présentations ont été faites; Merci à toi et belle journée.

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