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LES GRANDS CHŒURS DE WAGNER

Dans les opéras de WAGNER, le chœur a souvent une grande importance. En effet, Wagner qui rêvait de retrouver l’art total du drame antique, qui mêlait théâtre, musique et danse, donne sa place au chœur, non pas pour souligner ou commenter l’action mais comme partie prenante des drames qu’il met en musique.

Dès son troisième opéra, Rienzi (1841), il nous montre qu’il maîtrise déjà l’emploi du chœur.

Wagner Rienzi choeurCliquez sur l’image

Le premier de ses opéras « de la maturité », Le Vaisseau fantôme (1843), ne manque pas de chœurs. On y trouve notamment les deux « tubes » que sont « le chœur des marins » et « le chœur des fileuses ».

Wagner Vaisseau fantôme choeur des matelotsCliquez sur le chœur des matelots

Autre tube, le « chœur des pèlerins », extrait de Tannhäuser (1845).

Wagner Tannhaüser choeur des pélerinsCliquez sur l’image

La marche nuptiale de Lohengrin (1850) est restée célèbre, même pour ceux qui n’ont jamais entendu parler de Wagner.

Wagner Lohengrin Marche nuptialeCliquez sur l’image

J’aime bien aussi le chœur des hommes de Hagen dans Le Crépuscule des dieux (1874).

Wagner crépuscule choeur des vassauxCliquez sur l’image

 

Enfin, terminons par un peu de douceur avec les filles-fleurs de Parsifal (1882).

Wagner Parsifal filles-fleursCliquez sur les filles-fleurs

 

 

Écrivain, cinéma, littérature

CERVANTÈS ET LE QUICHOTTE

Madame, là où il y a musique, il ne saurait y avoir chose mauvaise. (Cervantès)

Miguel de CERVANTÈS (1547 – 1616) a écrit le premier livre de son Don Quichotte en 1605, c’est à dire à l’époque où se créait l’opéra. (L’Orfeo de MONTEVERDI date de 1607.) Ce roman est souvent considéré comme étant le premier roman « moderne ». Rappelons qu’à cette même époque de bouillonnement intellectuel, SHAKESPEARE, mort la même année que Cervantès, fixait les règles du théâtre lui aussi « moderne ».

Cervantès était attiré par l’héroïsme et la gloire. Soldat, il perd la main gauche à la bataille de Lépante (1571), puis est fait prisonnier par les « Barbaresques ». Son séjour en captivité lui donne l’occasion de montrer sa fermeté d’âme. Rendu à la vie civile, il est réduit à un rien social, loin de ses aspirations de grandeur. Dès lors, il se consacre à l’écriture. Son grand œuvre intervient vers la fin de sa vie puisqu’il a 58 ans quand paraît le premier livre et 68 pour le second.

Don Quichotte a connu des fortunes diverses à l’opéra. En 1743, Joseph Bodin de BOISMORTIER a écrit un Don Quichotte chez la duchesse, sur un livret de Charles FAVART, l’un des fondateurs de l’opéra-comique.

Bodin de Boismortier Don QuichotteCliquez sur l’image

Un peu plus tard, c’est Jules MASSENET (1842 – 1912) qui mettra en musique le roman picaresque, en 1910.

Massenet Don Quichotte Quand apparaissent les étoilesCliquez sur l’inaccessible étoile

Maurice RAVEL (1875 – 1937) a écrit un cycle de mélodies, les chansons de Don Quichotte à Dulcinée (1932 – 1933), il s’agit de sa dernière œuvre achevée.

Ravel Don Quichotte à DulcinéeCliquez sur l’image

Jacques IBERT (1890 – 1962) a écrit quatre mélodies sur Don Quichotte.

Ibert Don QuichotteCliquez sur l’image

Richard STRAUSS a écrit une pièce pour violoncelle et orchestre qui a pour titre Don Quichotte.

Strauss Richard Don QuichotteCliquez sur le violoncelliste

L’adaptation en comédie musicale du roman de Cervantès a été une des grandes affaires de Jacques BREL. Malheureusement, son Homme de la Mancha n’a jamais rencontré le succès qu’il escomptait.

Brel L'homme de la MancheCliquez sur l’image

Un autre échec célèbre est l’adaptation au cinéma par Terry GILLIAN, Jean ROCHEFORT qui devait tenir le rôle de l’hidalgo s’étant cassé une jambe peu de temps avant le début du tournage, c’est tout le projet de film que le cinéaste a dû abandonner.

(P.S. les éléments qui m’ont permis de caractériser Cervantès sont issus de l’Encyclopedia Universalis, éd. 1993).
Fantaisie, Mythologie, poésie, Uncategorized

QUELQUES HAÏKUS (1)

Le haïkaï (ou haïku) est une forme de poésie japonaise visant à évoquer en quelques mots l’essence des choses. Il se compose, dans notre alphabet occidental, de 3 vers de cinq, sept et cinq pieds.

En voici quelques-uns créés pour vous sur le thème de l’opéra.

 

Les Métamorphoses

OVIDE raconte ces histoires

De transformations.

Charpentier ActéonCliquez sur l’image

(P.S. je reviendrai abondamment ultérieurement sur les Métamorphoses d’Ovide, qui ont donné lieu à d’innombrables sujets d’opéra.)

 

La légende de Faust

Racontée par le grand Goeth’

Pauvre Marguerite !

Gounod Faust Anges purs anges radieuxCliquez sur l’image

 

Le Vaisseau fantôme

Un opéra de Wagner

Amour rédempteur.

Wagner Vaisseau fantôme ballade de SentaCliquez sur cette malheureuse Senta

 

Amants de Vérone,

Séparés par leurs familles

Roméo, Juliette

Prokofiev Roméo et JulietteCliquez sur le ballet de Prokofiev

 

Götterdammerung

Fin de la tétralogie

Le Crépuscule des dieux

Wagner Götterdammerung Marche funèbreCliquez sur le disque

 

The Turn of the Screw

Opéra écrit par BRITTEN

Les pauvres enfants.

Britten The turn of the screw résuméCliquez sur le résumé en musique de cet opéra

 

Voilà pour cette première livraison. Si cela vous a plu, et si vous me le demandez gentiment, je vous en écrirais d’autres. Vous pouvez aussi me soumettre vos haïkus pour alimenter une prochain billet.

Mes opéras préférés

ROMÉO & JULIETTE de GOUNOD

GOUNOD a découvert le drame de SHAKESPEARE Roméo & Juliette lors d’une répétition de l’oratorio éponyme de BERLIOZ alors qu’il avait dix-neuf ans. En 1865, il se lance dans la composition de cet opéra sur un livret de BARBIER et CARRÉ. L’œuvre fut créée en 1869 au Théâtre du Châtelet, avant d’être reprise à Favart (Opéra-Comique) puis à l’Opéra de Paris. Pour cette reprise à l’Opéra de Paris en 1888, Gounod a dû rajouter un ballet à son opéra.

Prologue : Le chœur nous apprend que jadis Vérone a vu un conflit entre les deux familles des Montaigu et des Capulet, et l’amour qui a réuni Roméo et Juliette.

Acte I : Il y a bal ce soir au palais des Capulet, pour l’entrée dans le monde de Juliette. Tybalt, cousin de Juliette, parle d’elle à Pâris en vue de leur mariage. Le comte de Capulet accueille ses invités et leur présente sa fille. Juliette paraît et ouvre le bal (Air : « Écoutez, écoutez »)

Présents à la fête se trouvent des Montaigu, masqués. Roméo, un Montaigu, est inquiet à cause d’un rêve qu’il a fait. Son ami Mercutio lui explique qu’il est victime de la reine Mab, la reine des songes qui promet à chacun ce qu’il souhaite (Air : « Mab, la reine des mensonges »).

Gounod Roméo et Juliette la reine MabCliquez sur Mercutio et Roméo

Roméo aperçoit Juliette, et en tombe aussitôt amoureux. Ses amis l’entraînent au-dehors.

À sa nourrice Gertrude, qui lui parle de ses fiançailles, Juliette répond qu’elle veut profiter encore de sa liberté (Air : « Je veux vivre dans ce rêve ») et retourne danser. Elle se trouve face à face avec Roméo : ils badinent (madrigal et duo : « Ange adorable ») et échangent un baiser.

Gounod Roméo et Juliette Ange adorableCliquez sur Roméo et Juliette

Tybalt arrive, Roméo remet vite son masque, mais Tybalt le reconnaît à sa voix. Il explique à Juliette, troublée, que c’est Roméo : un Montaigu et donc un ennemi. Il veut se battre avec lui, mais son oncle l’en empêche, au nom des lois de l’hospitalité, et invite tout le monde à souper.

Acte II : Dans le jardin des Capulet, Roméo est au pied du balcon de Juliette. La fenêtre de Juliette s’éclaire, Roméo chante sa beauté (Air : « Ah ! Lève-toi, soleil »). Juliette paraît à son balcon et déplore la rivalité qui sépare les deux familles. Elle entend du bruit dans la nuit et veut savoir qui se cache dans l’ombre. Roméo sort alors de l’ombre et se présente à Juliette. Ils se déclarent leur amour.

Des Capulet arrivent, cherchant un page des Montaigu qu’on a vu entrer dans le jardin (chœur : « personne, personne,… »). Gertrude se fait expliquer la situation et demande à Juliette de rentrer. Avant de se séparer, Juliette dit à Roméo que quelqu’un viendra le trouver (Duo : Ô nuit divine). Il n’aura qu’à dire le lieu et la date choisis pour le mariage et elle le suivra. Puis ils se séparent (Duo : « Ah ne fuis pas encore »).

Gounod Roméo et Juliette O nuit divineCliquez sur Roméo et Juliette

Acte III : Au couvent de Frère Laurent, un moine ami de Roméo : Roméo lui présente Juliette, et demande qu’il les marie. Frère Laurent accepte, espérant que cette union éteindra la haine qui sépare les deux familles (Air et duo : Dieu, qui fis l’homme à ton image).

Gounod Roméo et Juliette Dieu, qui fis l'hommeCliquez sur l’image

Dans le jardin des Capulet, le page qui avait aidé Roméo à monter au balcon de Juliette cherche encore Roméo, qu’il n’a pas vu partir. Pour faciliter le départ de Roméo, il provoque les Capulet pour attirer l’attention (Air : « Que fais-tu, blanche tourterelle ? »)

Gounod Roméo et Juliette Que fais-tu blanche tourterelleCliquez sur le page

Les Capulet s’en prennent à lui, mais des Montaigu qui ont vu l’algarade se portent à son secours. Roméo accourt pour arrêter le combat mais Tybalt le traite de lâche. Roméo ne répond pas à son insulte, espérant ramener la paix entre les deux familles. Mercutio veut venger l’honneur de Roméo, et se bat à sa place. Dans le combat, Tybalt le tue. Fou de rage, Roméo sort son épée et blesse Tybalt à mort. Avant de mourir, Tybalt fait jurer au comte Capulet qu’il mariera Juliette à Pâris (Chœur : « Ô jour de deuil »).

Le duc de Vérone arrive sur ces faits et demande aux deux familles de cesser leur querelle, ce que les Capulet refusent. Il condamne Roméo à l’exil.

Acte IV : La nuit, dans la chambre de Juliette : Juliette pardonne à Roméo le meurtre de Tybalt (Duo : « Nuit d’hyménée »). Mais déjà l’alouette annonce le jour, Roméo doit partir. (Duo : « Non, non, ce n’est pas le jour ».)

Gounod Roméo et Juliette Nuit d'hyménéeCliquez sur Roméo & Juliette

À son départ, Gertrude arrive, suivie du comte Capulet et de Frère Laurent. Capulet, fidèle à sa promesse, veut précipiter le mariage de Juliette et Pâris, mais Juliette, gardant son mariage secret, déclare qu’elle préfère mourir. Frère Laurent lui donne une drogue qui la fera passer pour morte pendant vingt-quatre heures, après quoi, elle se réveillera et pourra fuir avec Roméo. Elle hésite (Air : « Amour, ranime mon courage »), se décide et boit.

Dans la chapelle, la procession nuptiale arrive pour célébrer les noces de Juliette et Pâris, mais au moment où Pâris va passer l’anneau au doigt de Juliette, celle-ci s’écroule, morte.

Acte V : Roméo arrive dans le caveau des Capulet où Juliette est allongée. Il contemple Juliette, qu’il croit morte (Air : « Salut ! tombeau sombre et silencieux »). Il boit du poison pour rejoindre Juliette dans la mort.

Gounod Roméo et Juliette Salut tombeau sombreCliquez sur Roméo devant le tombeau de Juliette

Juliette se réveille, et ils se retrouvent, heureux (Duo : dieu de bonté, dieu de clémence). Mais Roméo s’écroule. Il révèle que croyant Juliette morte, il a bu du poison, et meurt. Juliette sort un poignard et se donne la mort. Ils meurent tous les deux.

bande dessinée, Compositeurs

Charles GOUNOD

Charles GOUNOD, l’auteur d’une des adaptations les plus populaires du mythe de Faust, est né en 1818 dans une famille d’artistes. Son père était aquafortiste et sa mère pianiste.

En 1839, il remporte le grand prix de Rome, et son séjour à la villa Médicis est l’occasion pour lui de découvrir la musique polyphonique italienne, notamment celle de PALESTRINA.

Profondément croyant, il entre au séminaire, mais ne va pas jusqu’à la prêtrise. En 1853, il écrit une pièce pour violon d’après un prélude de BACH. Cette pièce deviendra plus tard son célèbre Ave Maria.

Gounod Ave Maria Norman

En 1854, il compose son premier opéra, La Nonne Sanglante, d’après le roman gothique anglais de C.S.LEWIS.

En 1855, il écrit la très belle Messe de Sainte Cécile.

Gounod Messe de Sainte Cécile SanctusCliquez sur l’image

En 1858, il écrit Le Médecin malgré lui, d’après MOLIÈRE.

 

 

Gounod Le médecin malgré lui 2

En 1859, c’est la création de son Faust, qui deviendra, et pour longtemps, l’opéra le plus joué au monde, avec notamment le fameux Air des bijoux, popularisé par HERGÉ avec le personnage de La Castafiore.

Gounod Faust Bijoux CallasCliquez sur la Callas

En 1863, après une rencontre avec le poète Frédéric MISTRAL, il compose Mireille, d’après le poème de Mistral.

En 1867, il compose son autre énorme succès, Roméo et Juliette. Après cet opéra, sa verve lyrique se tarit, et il ne se consacre plus qu’à la composition d’œuvres sacrées.

Gounod Roméo et Juliette Ah lève toi soleilCliquez sur Roméo

Gounod meurt en 1893 à Saint-Cloud.

Contes et légendes, mythologies(s)

LES FÉES…

… sont d’exquises danseuses, nous confiait DEBUSSY dans un de ses préludes.

Debussy préludes les fées sont d'exquises danseusesCliquez sur l’image

Historiquement, les sujets d’opéras étaient tirés de contes et légendes d’origine mythologique ou épique. Il ne faut donc pas s’étonner si on y rencontre des fées.

Un des plus grands pourvoyeurs de sujets d’opéra est le grand SHAKESPEARE, notamment avec son Songe d’une nuit d’été, publié en 1600, qui fait intervenir Obéron (le roi des fées) et sa femme Titania (la reine des fées, donc).

Weber Oberon ouvertureCliquez sur l’ouverture d’Oberon de WEBER

Dans son Roland furieux (Orlando furioso), l’ARIOSTE fait intervenir une (méchante) fée, l’enchanteresse Alcina et sa sœur la (bonne) fée Morgane (Fata Morgana en italien.)

Haendel Alcina Ombre pallide PetibonCliquez sur Alcina

Un autre thème épique comportant des fées est la geste arthurienne (billet à venir) avec ses fées Viviane et Mélusine. (Petit rappel : l’enchanteur Merlin tombe amoureux de la fée Viviane, et de leur union naît Mélusine.) Mélusine est l’héroïne de La Magicienne (1858) de HALÉVY, l’auteur d’un opéra très populaire en son temps, La Juive.

Les Fées (Die Feen) est le titre du premier opéra de WAGNER, un opéra de jeunesse très rarement joué.

Wagner les fées ouvertureCliquez sur l’image

Le conte de fées Cendrillon a inspiré ROSSINI avec Cinderella et MASSENET avec Cendrillon, tout comme Walt DISNEY.

Massenet Cendrillon Air de la féeCliquez sur Cendrillon et sa marraine la fée

Le mot fée vient du latin fatum, fata (le destin) aussi retrouve-t-on Fata Morgana (la fée Morgane) dans L’amour des 3 oranges de PROKOFIEV. Celle-ci est terriblement humiliée au début de l’œuvre, mais rassurez-vous, sa vengeance sera terrible !

Prokofiev L'amour des 3 oranges Fata MorganaCliquez sur Fata Morgana

On trouve encore des fées dans les opéras contemporains, par exemple Melusine (1971) de REIMANN.

Reimann MelusineCliquez sur l’image

Et pour terminer, je vous propose de retrouver la face obscure des fées avec les sorcières !

Animation 1, Compositeurs, Histoire de l'opéra

LE GROUPE DES CINQ

Dans le cadre de l’éveil des écoles nationales, des compositeurs russes se sont fédérés autour de BALAKIREV (1836 – 1910) pour former ce qu’on a appelé le Groupe des Cinq. Leur motivation était d’écrire de la musique russe, en se détachant des canons imposés de la musique occidentale. (TCHAÏKOVSKI, très influencé par cette musique occidentale, ne faisait pas partie de ce groupe dont il ne comprenait pas, au début, la musique.)

Ces compositeurs étaient :

  • Alexandre BORODINE (1833 – 1887)

Autodidacte pour la musique, Borodine a poursuivi des études scientifiques et devient docteur en médecine. À côté de ses études, il compose néanmoins et a l’occasion de rencontrer Moussorgski. C’est Balakirev qui le fait entrer dans le groupe des cinq en 1862. L’œuvre la plus connue (chez nous) de Borodine est certainement le poème symphonique Dans les Steppes de l’Asie centrale, dédié à Franz LISZT.

Borodine dans les steppes de l'Asie centraleCliquez sur l’image

Il a également écrit de la très belle musique de chambre, ainsi que l’opéra le Prince Igor, célèbre pour ses « Danses polovtsiennes ».

  • César CUI (1835 – 1918)

Ingénieur en génie civil, il rencontre Balakirev en 1856, et c’est à son contact qu’il se met à écrire de plus en plus de musique. Parmi les opéras écrits par César Cui on peut noter un Mademoiselle Fifi (1900) d’après Guy de MAUPASSANT ainsi que deux opéras pour enfants Le petit Chaperon rouge (1911) et le Chat botté (1913).

Cui MagnificatCliquez sur le magnificat

  • MOUSSORGSKI (1839 – 1881)

Moussorgski est célèbre pour son opéra Boris Godounov, mais aussi pour les Tableaux d’une exposition ou encore la Nuit sur le Mont Chauve, rendue populaire par Walt DISNEY dans son dessin animé Fantasia.

Moussorgski Une nuit sur le mont chauve FantasiaCliquez sur l’image

Si le club groupe des cinq s’est formé autour de l’autodidacte Balakirev, Rimski-Korsakov en était le véritable ciment, et il a aidé, orchestré, voire complété les œuvres de ses camarades.

Rimsky-korsakov ouverture sur 3 thèmes russesCliquez sur l’image