bande dessinée, Compositeurs

Charles GOUNOD

Charles GOUNOD, l’auteur d’une des adaptations les plus populaires du mythe de Faust, est né en 1818 dans une famille d’artistes. Son père était aquafortiste et sa mère pianiste.

En 1839, il remporte le grand prix de Rome, et son séjour à la villa Médicis est l’occasion pour lui de découvrir la musique polyphonique italienne, notamment celle de PALESTRINA.

Profondément croyant, il entre au séminaire, mais ne va pas jusqu’à la prêtrise. En 1853, il écrit une pièce pour violon d’après un prélude de BACH. Cette pièce deviendra plus tard son célèbre Ave Maria.

Gounod Ave Maria Norman

En 1854, il compose son premier opéra, La Nonne Sanglante, d’après le roman gothique anglais de C.S.LEWIS.

En 1855, il écrit la très belle Messe de Sainte Cécile.

Gounod Messe de Sainte Cécile SanctusCliquez sur l’image

En 1858, il écrit Le Médecin malgré lui, d’après MOLIÈRE.

 

 

Gounod Le médecin malgré lui 2

En 1859, c’est la création de son Faust, qui deviendra, et pour longtemps, l’opéra le plus joué au monde, avec notamment le fameux Air des bijoux, popularisé par HERGÉ avec le personnage de La Castafiore.

Gounod Faust Bijoux CallasCliquez sur la Callas

En 1863, après une rencontre avec le poète Frédéric MISTRAL, il compose Mireille, d’après le poème de Mistral.

En 1867, il compose son autre énorme succès, Roméo et Juliette. Après cet opéra, sa verve lyrique se tarit, et il ne se consacre plus qu’à la composition d’œuvres sacrées.

Gounod Roméo et Juliette Ah lève toi soleilCliquez sur Roméo

Gounod meurt en 1893 à Saint-Cloud.

11 réflexions au sujet de “Charles GOUNOD”

    1. Bon jour, Max-Louis, et merci de ton commentaire.
      La notion de « petit maître » est une notion très relative. Certes, GOUNOD n’avait pas le génie d’un BEETHOVEN ou d’un WAGNER, c’était néanmoins, comme MASSENET, un excellent mélodiste, et ses compositions sonnent très naturellement. Je crois qu’il y aurait beaucoup de gens qui accepteraient d’être qualifiés de « petits maîtres » s’ils avaient ne fût-ce que la moitié de la verve lyrique d’un Gounod.
      Très bon dimanche à toi.

      Aimé par 1 personne

    1. Bon jour John, et merci de ton commentaire.
      Je ne vise pas à l’exhaustivité (c’est le « presque » de Tout l’opéra ou presque, seulement à apporter un éclairage un peu différent de ce que l’on peut lire à droite ou à gauche. J’aurais pu développer plus le côté mystique de GOUNOD, mais cela aurait dépassé le format que je me suis fixé pour mes billets (i.e. à peu près un 21 x 29,7 recto verso par billet).
      Très bon dimanche à toi.

      J'aime

      1. Être exhaustif en 2 pages, je sais que c’est impossible. Même pour une thèse d’ailleurs. J’apprécie chacun de tes billets même si je ne commente pas toujours. Pour celui-ci, à l’occasion, détaille un peu le côté mystique de Gounod. Cela m’intéresse et correspond à son siècle.

        Aimé par 1 personne

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