Si l’invention du poème symphonique est souvent attribuée à Franz LISZT, il faut noter que César FRANCK avait déjà employé cette forme, deux ans avant Liszt. Le poème symphonique est une forme qui se distingue de la forme Symphonie très codifiée, avec ses quatre mouvements. Il s’agit souvent d’une musique descriptive, ou à programme, s’appuyant sur des sujets littéraires ou philosophiques.
Dans son abondante production musicale, Franz Liszt a écrit treize poèmes symphoniques.
Le premier de ces poèmes symphoniques est Ce qu’on entend sur la montagne, qui date de1847 et a été créé en 1850, d’après un poème des Feuilles d’automne de Victor HUGO. (Le poème symphonique que Franck avait écrit avant Liszt était une illustration de même poème d’Hugo.)
Le deuxième est Tasso, Lamento e triomfo, date de 1849 et a été cré pour le centième anniversaire de la naissance de GOETHE, qui avait écrit une pièce d’après la vie du TASSE.
Le troisième, les Préludes, a été écrit en 1845 et 1853, et créé en 1854. Il s’inspire des Nouvelles Méditations poétiques de LAMARTINE.
L’Héroïde funèbre date de 1849-1850, dans l’esprit du mouvement révolutionnaire qui soufflait sur l’Europe à cette époque. On peut y entendre une citation de la Marseillaise.
Les Idéaux (Die Ideale) date de 1849 – 1850 et a été créé en 1857.
Prométhée a été composé entre 1850 et 1855, à l’origine pour servir de musique de scène à Prométhée libéré, de HERDER, et ce à l’occasion du centenaire de la naissance de ce dramaturge.
Mazeppa date de 1851 et a été créé en 1854. Son origine se trouve dans les Orientales de VH le poète.
Et retrouvez prochainement la suite des aventures des poèmes symphoniques de Liszt dans « le Retour des poèmes symphoniques de Franz Liszt »!
Cliquez sur l’image
Cliquez sur l’image
Cliquez sur l’image
Cliquez sur l’image
Cliquez sur l’image
Cliquez sur l’image
Cliquez sur l’image
Cliquez sur l’image
Cliquez sur les amoureux
Cliquez sur Marguerite
Cliquez sur Roméo et Juliette
Cliquez sur l’image
Cliquez sur la partition
Cliquez sur l’image
Cliquez sur l’ange voyageur
Cliquez sur l’image
Cliquez sur Azucena Callas
Cliquez sur l’image
Cliquez sur la marâtre Kostelnicka
Cliquez sur Bébé et sa maman
Cliquez sur Clara chantant pour son bébé
Cliquez sur la mythique pochette de l’album
Cliquez sur la bande annonce
Cliquez sur le Jongleur de Notre-Dame
Cliquez sur Paillasse
Cliquez sur l’image
Cliquez sur l’image
Cliquez sur l’affiche
Cliquez sur l’image
Cliquez sur le pianiste
Cliquez sur la pianiste
Cliquez sur le pianiste
Cliquez sur la pianiste
Cliquez sur l’image
Cliquez sur la pianiste
Cliquez sur la marche des rois (avec quelques jours d’avance)
Cliquez sur l’acte de naissance de l’opéra
Cliquez sur Suzanne et la comtesse
Cliquez sur Norma Callas
Cliquez sur l’enfant
Cliquez sur la marche triomphale
Cliquez sur la nonne sanglante
Cliquez sur le prélude du prologue de l’Anneau du Niebelung
Cliquez sur Nemorino Domingo
Cliquez sur la valse d’Eugène Onéguine
Cliquez sur le chœur
Cliquez sur l’image
Cliquez sur l’image
Cliquez sur l’image
Cliquez sur l’image
Cliquez sur l’orchestre
Cliquez sur l’orchestre
Cliquez sur l’orchestre
Cliquez sur l’image
Cliquez sur l’image de l’orchestre
Cliquez sur le décor de Marie LAURENCIN
Cliquez sur l’image de la grande chanteuse
Cliquez sur une autre image de grande chanteuse
Cliquez sur la Joie du sang des étoiles
Cliquez sur l’image
Cliquez sur Camille
Cliquez sur les saluts des artistes
Cliquez sur les saluts
Cliquez sur les saluts
Cliquez sur les saluts
Cliquez sur les saluts
Cliquez sur les saluts
Cliquez sur les saluts
Cliquez sur les saluts