Ayant assisté récemment à une très bonne version de Turandot de Puccini, avec son fameux air pour ténor « Nessun Dorma », et ayant vu il n’y a pas si longtemps une belle version de Tosca du même Puccini, avec son fameux « E lucevan le stelle », je me suis demandé quels étaient les autres grands airs que Puccini a ainsi offerts aux ténors, et aux auditeurs.
Dès son premier opéra, Manon Lescaut, on trouve l’air « Donna non vidi mai ».
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Ensuite, dans la Bohème, il nous offre l’air « Che gelida manina ».
Cliquez sur Rodolfo
Dans Tosca, donc, on trouve le fameux « E luccevan le stelle »
Ayant rencontré dans mon billet récent sur le Viol de Lucrèce, de Britten, des fileuses, je me suis demandé quelles autres fileuses on peut rencontrer dans l’univers de la musique dite classique.
Une des plus connues est sans doute Marguerite au rouet (Gretchen am Spinrad) d’inspiration Gœthienne avec une superbe mise en musique par Schubert.
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Dans ses Romances sans paroles, Mendelssohn a écrit « la Fileuse ».
et la deuxième dans le prologue du Crépuscule des dieux, quand les Nornes tressent la toile du destin pour voir l’avenir.
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En 1868, Pauline Viardot composait un chœur des fileuses dans son opérette l’Ogre.
À peu près à la même époque (en 1869), Saint-Saëns faisait filer le rouet à Hercule aux pieds de sa femme Omphale dans son poème symphonique le Rouet d’Omphale.
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Peu après, le conte de Perraultla Belle au bois dormant a été mis en musique par Tchaïkovski. Dans ce conte, la princesse Aurore victime de la malédiction d’une méchante fée se pique le doigt le jour des 18 ans. Avant lui, Hérold avait déjà composé un ballet sur ce même conte, avec un argument de Scribe.
Cliquez sur la princesse qui vient de se piquer le doigt sur une quenouille
Cliquez sur la princesse Aurore au moment où elle va se piquer au fuseau
À peu près à la même époque, en 1886, Cécile Chaminade composait ses 6 études de concert, dont la troisième est intitulée « fileuse ».
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En 1898, Fauré compose une musique de scène pour Pelléas et Mélisande, de Maeterlinck. La deuxième pièce est intitulée « la Fileuse ».
Retrouvez bientôt un autre métier avec « Elles tissent, elles tissent, les tisseuses », et pour attendre vous pouvez toujours cliquer sur le bonus surprise mystère.
Deuxième opéra de Britten, créé en 1946 au festival de Glyndebourne. C’est Britten lui-même qui a qualifié son œuvre d’opéra de chambre, en raison de son effectif orchestral réduit. Il y délivre un message d’espoir après les horreurs de la Seconde Guerre mondiale. Le rôle de Lucrèce a été écrit pour la grande contralto Kathleen Ferrier.
Le pitch : Le tyran Tarquinius viole la chaste Lucrèce, la femme d’un de ses généraux. Au retour de son mari, Lucrèce, honteuse, se donne la mort.
Prologue : Le chœur (au sens de chœur antique), chanté par un homme et une femme plantent le décor politique. Dans la Rome antique, la ville est dirigée par le prince Étrusque Tarquinius (Tarquin le superbe) qui s’est emparé du pouvoir. Sous son règne, Rome est tombée dans la dépravation. Pendant tout l’opéra, le chœur interviendra pour commenter la situation. (Duo : « Rome is now ruled by the Etruscan upstart« )
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Acte I : En campagne, les généraux Collatinus et Junius boivent avec l’Étrusque Tarquinius. La veille, des officiers sont rentrés à Rome plus tôt pour savoir si leurs épouses étaient fidèles en leur absence, mais seule Lucrèce, la femme de Collatinus, est restée chaste, attendant son mari à la maison. (Air : « Who reaches heaven first« )
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La beuverie dégénère en dispute. Junius insulte Tarquinius, qui lui rappelle qu’il est prince de Rome. On porte un toast à la chasteté de Lucrèce, ce qui rend Junius fou de honte et de jalousie. Il cherche à influencer Tarquinius, insinuant que si Lucrèce est restée vertueuse, c’est qu’elle n’a pas eu l’occasion de tromper son mari. (Air : « There goes a happy man ! »)
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Tarquinius hésite, mais le désir le gagne, et il se rend au domicile de la sage Lucrèce.
Interlude : Tarquinius chevauche vers Rome dans la nuit.
Lucrèce discute avec sa nourrice Bianca et sa servante Lucia, qui filent la laine, avant de se préparer pour la nuit (Trio : Their little wheel revolves).
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Au moment où elles vont se coucher, on frappe à la porte. C’est Tarquinius qui demande l’hospitalité pour la nuit, ce qui étonne les femmes, le palais de Tarquinius n’étant pas loin. Lucrèce le fait entrer et lui sert du vin. Tous se séparent en se souhaitant bonne nuit (ensemble : « Now still night to sound adds separate cold echo« ).
Acte II : On entend les Romains se plaindre de l’occupation étrusque (Chœur : « he Etruscans’ prosperity was due »).
Lucrèce est endormie. Tarquinius s’approche du lit, loue sa beauté, et cherche à l’éveiller par un baiser. Lucrèce se réveille, et Tarquinius lui fait part de son violent désir pour elle. Lucrèce se défend et le repousse. Tarquinius la menace de son épée, et finit par la violer. (Air : « Lucretia ! What do you want ? »).
Le chœur pleure sur le sort de Lucrèce (Chœur : « Here, in this scene, you see »).
Bianca et Lucia se sont levées de bonne humeur et préparent un bouquet avec les fleurs du jardin (Duo : « Oh, what a lovely day ! »).
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Quand Lucrèce apparaît, elle semble frappée de folie. Arrangeant le bouquet, elle compare les fleurs aux femmes : « Seules les fleurs sont chastes ». Elle envoie un message à Collatinus accompagné d’une des fleurs (Air: « give him this orchid »).
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Bientôt, Collatinus et Junius arrivent. Informé par Junius du projet de Tarquinius, il est accouru aussitôt. Mais Lucrèce ne l’écoute pas. Elle ne parle que de sa honte, qu’elle ne pourra jamais oublier. Collatinus lui dit qu’elle est innocente, mais pour elle, Tarquinius a déchiré le voile de leur amour. Elle finit par se tuer sous les yeux de son mari (Air : « Lucretia ! Oh, never again »).
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Junius appelle les Romains à se rebeller contre Tarquinius (Air : « This dead hand lets fall« ).
Le chœur conclut l’opéra par une prière.
(Sources principales : programme du Théâtre des Arts de Rouen & DVD de l’EoN)
Et si vous en voulez un peu plus, cliquez donc sur le bonus surprise mystère.
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Après l’utilisation du grand air de la Wally de Catalani par les réclamiers, voici une autre série d’utilisation parfois abusive de leur part de musique classique.
Ainsi Mozart a été mis à contribution pour vendre des pâtes Barilla avec « l’allegro con brio » d’une de ses symphonies.
Écrit 4 ans après leur premier opéra rock, Tommy, Quadrophenia est à l’origine un double album concept, à la pochette richement illustrée de photos en noir et blanc, racontant la vie de Jimmy, un jeune mod*, qui a du mal à trouver sa place dans la société anglaise des années 1960, sur fond de rivalités entre mods et rockers.
*Mod : MOD est l’abréviation de jeune, beau et con. Nous sommes tous passés par là (Pete Townshend).
Un film a été réalisé en 1979 sous le titre Quadrophenia.
En fait, Jimmy est schizophrène, et a du mal à faire cohabiter ses différentes personnalités. Musicalement, cela se traduit par quatre leitmotivs différents, portés par chacun des 4 membres des Who. Le titre Quadrophenia s’explique donc par l’utilisation de la quadriphonie, qui venait d’apparaître, et les quatre personnalités qui sont dans la tête de Jimmy le schizophrène.
Ainsi, le thème de Pete Townshend se retrouve dans les titres A beggar, an hypocrite, love, reign o’er me.
Le thème de Roger Daltrey se trouve dans les titres A tough guy, Helpless dancer
Le thème de John Entwistle est présent dans les titres A romantic, is it me for a moment?
Et le thème de Keith Moon sous-tend les titres A bloody lunatic, I’ll even carry your bags, Bell boy.
La première partie décrit la vie solitaire de Jimmy au milieu de sa famille, de son travail, de son psy et de son groupe de mods. (Titre the real me)
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Quand ses parents trouvent dans sa chambre des pilules d’amphétamines, ils le chassent de la maison. Jimmy prend alors une forte dose et monte dans le train de 5 h 15 pour Brighton (Titre 5:15).
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À Brighton, il rencontre dans un hôtel un ancien leader des mods, qu’il admirait, et qui est devenu simple groom (Titre Bell Boy).
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C’est une grande déception pour Jimmy qui, après avoir perdu ses parents et sa petite amie voit ainsi disparaître ses idéaux. Il vole un scooter et part sur la falaise sous la pluie (Titre Love reign o’er me).
Albert ROUSSEL naît à Tourcoing le 5 avril 1869. Il prend ses premières leçons de piano à 11 ans, mais son rêve, ce n’est pas la musique, c’est la mer !
Albert poursuit ses études au collège Stanislas, à Paris, avant d’intégrer l’École navale. Après quelques années passées à naviguer, il prend un congé pour approfondir ses connaissances musicales. À 25 ans, il démissionne de la marine pour devenir compositeur.
Roussel travaille avec Vincent d’Indy à la Scola Cantorum, où il enseignera pendant une dizaine d’années. Au début influencé par Debussy ou d’Indy, il trouve vite sa voix et sa voie, pour écrire des compositions aux rythmes hardis et aux orchestrations subtiles.
En 1903, Roussel écrit sa première œuvre symphonique, Résurrection, créée en 1904 d’après le roman de Tolstoï. 1904 est aussi l’année de sa première symphonie.
À 39 ans, il se marie avec Blanche Preysac. Avec sa femme, ils découvrent l’Inde et le Cambodge. Roussel revient de ce voyage avec de nouveaux rythmes qu’il traduira dans un triptyque, les Évocations.
En 1912, Roussel compose le ballet le festin de l’araignée pour le théâtre des Arts.
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En 1914, il s’engage pour défendre son pays. Pendant ces années de guerre, il compose un opéra-ballet, Padmâvatî, en souvenir de son voyage en Inde.
En 1920, Albert Roussel écrit un ballet en deux actes, Bacchus et Ariane pour une chorégraphie de Serge Lifar et avec des décors signés Giorgio de Chirico.
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Roussel s’est aussi inspiré de la dernière pièce de Sophocle, les Limiers, avec son conte lyrique La Naissance de la lyre, créé en 1925.
En 1933, il écrit l’opérette le Testament de la tante Caroline. Dans cette œuvre, la tante Caroline meurt en laissant derrière elle 40 millions, qu’elle lègue à la première de ses trois vieilles sœurs qui aura un enfant, pendant l’année qui va s’écouler, faute de quoi la fortune serait léguée à l’armée du Salut !
Ce mois-ci (janvier 2023), l’Agenda Ironique est hébergé chez Tiniak.
Et kwakilnoudemande, Tiniak :
À-donc, pour le mois courant, je vous propose le thème générique de l’ouverture; avec, pour première contrainte d’écriture, cet incipit : “Par la fenêtre ouverte, force est(*) de constater…” [* conjugaison modulable – ad. lib. pour toutlopéraoupresque]
Rappel circonstancié : non content de goûter toute forme d’ironie, l’agenda est aussi friand de termes surannés. D’où la liste de mots qui suit, que vous aurez à cœur d’essaimer (disons, au moins quatre…), dans votre écrit (quelle qu’en soit la nature, prose, poésie ou toute autre) : bigophone, flamberge,marguerite,mousse et pampre, parangon, védique.
Mais tout ceci est tellement mieux esspliqué chez lui :
Par la fenêtre ouverte, force est de constater que la sérénade « Vieni a la finestra » chantée par Don Giovanni pour séduire la femme de chambre de Dona Elvira est une des plus belles composées par Mozart.
Cliquez sur Don Giovanni chantant par la fenêtre ouverte
Ouverture nous demandait Tiniak, ça tombe bien, il y en a plein partout dans les opéras, des ouvertures ! Et donc, pour bien continuer cet article, place à la première ouverture, celle du premier opéra, l’Orfeo de Monteverdi, avec sa Symphonie d’ouverture comme on disait à l’époque.
Cliquez sur la Symphonie d’ouverture
Mais revenons à la fenêtre ouverte. Et qu’y voit-on, par cette fenêtre ouverte ? On y voit une femme donnant un coup de bigophone à son amant qui l’a quitté, ainsi que nous l’ont fort bien relaté Jean Cocteau et Francis Poulenc dans la Voix humaine.
Cliquez sur elle
Dans leFaustde Gounod, Valentin, frère de Marguerite et parangon de vertu, croit malin de défier Faust en duel avec sa flamberge, pour venger l’honneur de la famille. Las, c’est Faust qui, aidé par Méphistophélès, tuera Valentin.
Cliquez sur Valentin confiant sa sœur à Dieu
Dans Peter Grimes de Britten, le héros semble attirer un sort funeste sur ses mousses, qui se noient les uns après les autres, provoquant une certaine réprobation dans son petit village de pêcheurs.
Cliquez sur le chœur final
Le jus du pampre et de la treille a également inspiré bien des compositeurs, comme je l’écrivais dans mon article sur le vin.
Cliquez sur l’image sans modération
Et si vous voulez une autre fenêtres ouverte, cliquez donc sur le bonus surprise mystère :
Cliquez donc sur le bonus surprise mystère si vous voulez une autre fenêtre ouverte
Et pour trouver ma participation à l’A.I. de février 2024, cliquez sur On purge Védik.
Après Au seul souci de voyager de Stéphane MALLARMÉ, je vous propose un autre poème traité à la sauce OuLiPo, choisi dans le riche corpus mallarméen. (Rappel du principe, je prends un poème parmi mes préférés, et j’illustre les images évoquées par ce poème par des citations musicales en rapport, pour moi, avec ces images.)
Aujourd’hui, un poème du début de sa carrière d’écrivain, contemporain de son Hérodiade, et qui porte en lui un certain nombre de thèmes récurrents dans la poésie de Mallarmuche.
Je t’apporte l’enfant d’une nuit d’Idumée* !
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Noire, à l’aile saignante et pâle, déplumée, Par le verre brûlé d’aromates et d’or, Par les carreaux glacés, hélas ! mornes encor,
L’aurore se jeta sur la lampe angélique.
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Palmes ! et quand elle a montré cette relique À ce père essayant un sourire ennemi, La solitude bleue et stérile a frémi.
Ô la berceuse, avec ta fille et l’innocence
Cliquez sur la berceuse
De vos pieds froids, accueille une horrible naissance : Et ta voix rappelant viole et clavecin,
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Avec le doigt fané presseras-tu le sein
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Par qui coule en blancheur sibylline la femme Pour des lèvres que l’air du vierge azur affame ?
(* Idumée, le pays d’Édom, c’est-à-dire le pays d’Hérodiade.)
citations musicales :
l’enfant d’une nuit : Ravel Pavane pour une infante défunte.
angélique : Berlioz les Nuits d’été « Au cimetière ».
Après les anniversaires de 2023, voyons quels anniversaires nous pourrons célébrer en 2024 (ou quelques événements que nous pourrons commémorer). Comme pour 2023, devant l’abondance de dates à commémorer, j’ai décidé de faire cette présentation en trois parties. Les « compositeurs » puis « les opéras », puis encore « les écrivains et les œuvres classiques que c’est pas de l’opéra ».
En 1474, il y a 550 ans naissait Ludovico Ariosto, dit l’Arioste (1474-1533), dont l’œuvre majeure Orlando furioso a suscité une pléiade d’opéras, de Lully à Augusta Holmès.
En 1699, il y a 325 ans, disparaissait Jean Racine (1639-1699).
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Cette même année, Vivaldi écrivait son opus VIII, contenant ses célébrissimes Quatre saisons, alors qu’en Italie Metastase écrivait son premier succès, Dido abandonnata (Didon abandonnée) avec deux mises en musique dès cette année (Sarro et Albinoni).
Cette même année naissait le grand Goethe (1749-1832).
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À propos de Goethe, en 1774, il écrivait Les Souffrances du jeune Werther, dont le succès provoqua une véritable épidémie de suicide à travers toute l’Europe. Werther a été mis en musique par Massenet.
Cette même année 1799 disparaissait Beaumarchais (1732-1799).
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En 1824, il y a deux cents ans, naissait Lord Byron (1788-1824),
alors que Beethoven créait une des œuvres les plus connues du répertoire classique, sa neuvième symphonie. Il terminait aussi son douzième quatuor à cordes.
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En même temps et dans la même ville, 1724 était pour Schubert une année « musique de chambre » avec les quatuors Rosamonde et la jeune Fille et la Mort, son octuor et la sonate Arpeggione.
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En 1849, il y a 175 ans, Berlioz composait son Te Deum,
Verlaine, lui, écrivait ses Romances sans paroles.
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1874 est aussi l’année de naissance de Hugo von Hoffmannsthal (1874-1929), dont la collaboration avec Richard Strauss nous a donné quelques-uns des plus beaux opéras de ce dernier.
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En 1899, il y a 125 ans, Tolstoï publie son troisième « grand » roman, Résurrection, qui sera rapidement mis en musique par Albert Roussel en 1903.
En 1924, il y a cent ans, Germaine Tailleferre écrivait son Adagio pour violon et piano,
Enfin en 1949, il y a 75 ans, disparaissait Maurice Maeterlinck (1862-1949). Si toutes ses pièces ont fait l’objet d’adaptations musicales, la plus célèbre est probablement le Pelléas et Mélisande de Debussy.
Après les anniversaires de 2023, voyons quels anniversaires nous pourrons célébrer en 2024 (ou quelques événements que nous pourrons commémorer). Comme pour 2023, devant l’abondance de dates à commémorer, j’ai décidé de faire cette présentation en trois parties. « Les compositeurs » puis « les opéras », puis encore « les écrivains et les œuvres que c’est pas de l’opéra ».
En 1624, il y a 400 ans, était créé le Combat de Tancrède et Clorinde du papa de l’opéra, Claudio Monteverdi.
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En 1649, il y a 375 ans, avait lieu la création de Il Giasone de Cavalli.
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En 1674, il y a 350 ans, c’était la création de l’Alceste de Lully.