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LE VIN, le vent, la vie…

🍾 Champagne ! 🍾

Après le vin, LE VENT, la vie, qui s’intéressait au VENT, intéressons-nous à la consommation de boissons alcoolisées à l’opéra. (Je rappelle que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé, et qu’il faut savoir l’apprécier et le consommer avec modération.) Voici donc un petit florilège d’airs à boire ou de scènes de tavernes.

Dans l’Enlèvement au sérail (1782) de MOZART, on met un somnifère dans le vin d’Osmin pour endormir le gardien du sérail : Viva Baccho 

Mozart encore, avec Don Giovanni (1787) où le héros invite tout le monde à une fête dans son château Fin ch’han dal vino.

Dans Le Comte Ory (1828) de ROSSINI, le héros et ses compagnons, déguisés en pèlerines pour entrer dans un couvent, mettent la main sur la réserve de vin.

Dans l’Élixir d’amour (1832) de Donizetti, le fameux élixir n’est autre que du bordeaux.

En 1837, dans Benvenuto Cellini, BERLIOZ fait entonner une chanson à boire aux ciseleurs, avant que Cellini ne leur demande un hymne à la gloire de leur corporation (À boire, à boire,… honneur aux maîtres ciseleurs).

On retrouve Berlioz avec La Damnation de Faust (1846) de BERLIOZ et son chœur des buveurs (qui sait quelque plaisante histoire…)

Et Berlioz encore avec Béatrice et Bénédict (1862) de BERLIOZ, où à la taverne les choristes improvisent une chanson à boire (Le vin de Syracuse).

Un des chœurs les plus connus de La Traviata (1853) de VERDI est le toast que porte Alfredo connu sous le nom de Brindisi (libiamo).

Dans Boris Godounov (1872), la fin de l’acte I se déroule dans une auberge près de la frontière lithuanienne. Le moine Varlaam pris de boisson y chante son récit de la bataille de Kazan.

Chaque invité portant un toast, le champagne coule à flots à la fin de la Chauve-souris (1874) de Johann STRAUSS.

Dans La Périchole d’OFFENBACH, l’héroïne prise de boisson chante Je suis grise.

Dans le prologue des Contes d’Hoffmann (1881) du même Offenbach, le héros est dans une taverne et ses amis lui demandent le verre à la main de parler des femmes de sa vie.

Dans Werther (1887) de MASSENET, au début du IIe acte, les amis du bailli, éméchés, chantent un hymne à Bacchus.

La Veuve joyeuse (1905) de Franz LEHAR se termine chez Maxim’s où l’on danse et l’on boit, avant que les héros Missia et Danilo ne finissent par tomber dans les bras l’un de l’autre (mais ça, on s’en doutait depuis longtemps !)

Alban BERG, l’auteur de Wozzeck et Lulu a écrit une cantate sur le vin : Der Wein, d’après Les  Fleurs du mal de Baudelaire.

Dans la scène du bordel du Rakes’progress (1951) de STRAVINSKY, Mother Goose fait boire Tom, le héros.

Et enfin, si cet article vous a plu, retrouvez d’autres chansons à boire à l’opéra sur l’excellent site Le Voyage lyrique.

 

 

 

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