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LA PUB INVITE CARMEN CHEZ VOUS (La musique dans la pub 5e série)

Après une première série de publicités se servant de la musique classique pour faire vendre des produits, un billet sur l’utilisation par Jean-Paul GAULTIER de l’air « Casta Diva », extrait de Norma de BELLINI, et celui sur le Requiem de MOZART, je vous propose aujourd’hui une petite sélection de publicités s’appuyant sur la musique de Carmen, de BIZET, pour le meilleur et pour le pire.

Ainsi de l’ouverture de cet opéra :

Bizet Carmen Ouverture

qui a servi à faire vendre de l’huile de friture

Bizet Carmen Pub FrialCliquez sur l’image

Ou de l’air du Toréador :

Bizet Carmen ToréadorCliquez sur le toréador qu’un œil noir regaaaaarde

Pub pour les jours trop courts de Peugeot (2004) :

Bizet Carmen pub Peugeot (2004)Cliquez sur la pub

Pub pour Peugeot les jours trop courts de Peugeot (2012) :

Bizet Carmen Pub Peugeot 2012Cliquez sur la pub

Et surtout, il y a le tube des tubes, la Habanera (l’amour est enfant de Bohème)

Bizet Carmen habaneraCliquez sur Carmen

qui a servi de support à une pub pour du saucisson :

Bizet Carmen pub saucissonCliquez sur des gens qui mangent du saucisson

une pub pour des chaussons qui ont tout pour plaire :

Bizet Carmen pub chaussonsCliquez sur les mannequins

une pub italienne pour Aiax (produit ménager) (1989)

Bizet Carmen Pub Ajax étrangerCliquez sur les Italiennes

une pub pour Ajax (1990) :

Bizet Carmen Pub Ajax FranceCliquez sur l’image

et une pub pour le parfum Pure XS de Paco Rabanne :

Bizet Carmen pub Paco Rabanne Pure XS 2017Cliquez sur le beau jeune homme qui fait se pâmer les jouvencelles

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LA MUSIQUE DE VIVALDI DANS LA PUBLICITÉ (La musique dans la pub 4e série)

Après une première série de publicités se servant de la musique classique pour faire vendre des produits, un billet sur l’utilisation par Jean-Paul GAULTIER de l’air « Casta Diva », extrait de Norma de BELLINI, et celui sur le Requiem de MOZART, je vous propose aujourd’hui une petite sélection de publicités s’appuyant sur la musique de VIVALDI, et particulièrement sur ses quatre Saisons.

Les quatre Saisons sont un ensemble de quatre concertos à programme représentant chacune des quatre saisons, datant de 1723. Tombés dans l’oubli après la mort de Vivaldi, ils sont redécouverts après la guerre de 1939 – 1945 et connaissent depuis un immense succès.

Le printemps

Vivaldi les 4 saisons le printempsCliquez sur l’orchestre de chambre

pub pour Oscaro

Vivaldi 4 Saisons l'e Printemps pub pour OscaroCliquez sur la pub

ou pour Intersport (défiez Vivaldi !)

Vivaldi 4 Saisons le Printemps pub IntersportCliquez sur l’image

C’est l’été qui a le plus inspiré nos amis de la pub !

Vivaldi les 4 saisons l'étéCliquez sur la violoniste

Pour Opel Astra Élégance.

OpelkurlVivaldi 4 Saisons l'été Opel AstraCliquez sur la pub

Pour Volvic

Vivaldi 4 Saisons l'été VolvicNe cliquez plus sur le volcan

Pour le Samsung Galaxy S4

Vivaldi 4 Saisons l'été Samsung Galaxy S4Cliquez sur l’image

Pour le HP Touchsmart Commercial

Vivaldi 4 Saisons HP Touchsmart PCCliquez sur l’image

Je n’ai rien trouvé pour l’automne, mais si vous avez ça, je suis preneur !

Vivaldi les 4 saisons l'automneCliquez sur le violoniste et l’orchestre de chambre

Et enfin l’hiver qui fait jeu égal avec l’été.

Vivaldi les 4 saisons l'hiverCliquez sur la violoniste dirigeant l’orchestre de chambre

Pour Coca-Cola Finley

Vivaldi 4 Saisons l'hiver Coca Cola FinleyCliquez sur le quartier de citron

Pour les ouatures Lincoln

Vivaldi les 4 saisons l'hiver pub pour LincolnCliquez sur la grosse limousine (ce n’est pas une vache, mais une ouature)

Pour les jours de reprise Opel

Vivaldi 4 Saisons l'hiver Opel Astra ÉléganceCliquez sur l’image

Pour Lidl

Vivaldi les 4 saisons l'hiver pub pour LidlCliquez sur l’image

D’autres musiques de Vivaldi ont servi de fond sonore à des réclames, par exemple :

La Sonate en trio pour Jaguar E-Pace

Vivaldi Sonate en trio Jaguar E-PaceCliquez sur la pub

ou le « Cum Dederit » extrait du Nisi Dominus pour la Française des jeux

Vivaldi Cum dederit Française des jeuxCliquez sur Alexis

Et pour vous rappeler que Vivaldi n’a pas écrit que de la musique de pub, je vous propose un petit bonus surprise.

Point d'interrogationCliquez sur le bonus surprise pour vous rappeler que Vivaldi n’a pas écrit que de la musique de pub

Retrouvez ici une nouvelle série de pubs se servant de la musique de Carmen.

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LE REQUIEM DE MOZART DANS LA PUBLICITÉ (La musique dans la Pub 3e série)

Après une première série de publicités se servant de la musique classique pour faire vendre des produits, et un billet sur l’utilisation par Jean-Paul GAULTIER de l’air « Casta Diva », extrait de Norma de BELLINI, je vous propose aujourd’hui une petite sélection de publicités s’appuyant sur le Requiem de MOZART, et particulièrement sur le « Lacrimosa ».

Pour des raisons que j’ignore, Mozart est un des compositeurs classiques les plus connus. Et parmi son œuvre abondante, son Requiem est une des œuvres les plus connues. Et parmi les nombreux Requiems existants, celui de Mozart est un des plus connus. C’est une de ses toutes dernières œuvres, que d’ailleurs la mort ne lui a pas laissé le temps d’achever.

Il commence traditionnellement par un introït, (i.e. une introduction) : « Requiem aeternam ».

Mozart Requiem IntroïtCliquez sur l’image

L’agence de publicité qui a conçu la pub pour le Cool Skin Philishave a fait preuve de beaucoup d’originalité, et s’est ainsi servi du Requiem du Requiem de Mozart (non non, il n’y a pas d’erreur dans la proposition que vous venez de lire).

Mozart Requiem pub pour Philishave VillaCliquez sur l’image

Le Requiem se poursuit par un « Kyrie », avant d’attaquer la « Séquence » qui débute par un « Dies Irae ».

Mozart Requiem Dies IraeCliquez sur Claudio Abbado

Le Dies Irae a servi pour la pub de Hyundai.

Mozart Requiem Dies Irae Pub HyundaiNe cliquez plus sur la pub

Et pour booking.com en 2015

Mozart Requiem Dies Irae Pub Booking 2015Cliquez sur la pub

Enfin, vers la fin de cette « Séquence » arrive le célébrissime « Lacrimosa ».

Mozart Requiem LacrimosaCliquez sur l’extraordinaire version de l’ensemble Contraste

Ce « Lacrimosa » a été servi à toutes les sauces par les réclamiers.

C’est ainsi qu’on peut l’entendre dans une réclame pour GHD.

Mozart pub pour ghd requiemCliquez sur la pub

Dans une autre pour Opium de Yves Saint-Laurent (2012)

Mozart Opium de YSL LacrimosaCliquez sur la pub

Pour les jeans LEE

Mozart Lacrimosa pub pour jeans LeeCliquez sur la pub

Ou encore pour les capsules de café l’Or Espresso

Mozart Requiem Lacrimosa L'Or EspressoCliquez sur l’image

On trouve bien d’autres utilisations de la musique de Mozart dans la pub. Si vous êtes sages, et si vous me le demandez gentiment, je vous en présenterai un jour une sélection.

Vous pouvez trouver ici des publicités se servant des Quatre Saisons de VIVALDI.

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CASTA DIVA DANS LA PUB (2e Série)

On l’a vu (et entendu) dans le billet consacré à Norma de BELLINI, l’air « Casta Diva », où la grande prêtresse Norma implore la lune, est un des airs d’opéra les plus connus, sans que tout le monde ne sache forcément d’où il vient.

En tant que tel, il a donc été utilisé comme musique additionnelle dans beaucoup de films, ou encore dans la publicité. Le couturier Jean-Paul GAULTIER en a fait un de ses airs fétiches, tout au long de ses années de création.

Bellini Norma Csta Diva pub pour JP Gautier 2009Cliquez sur le baiser (2009)

Bellini Norma Casta Diva pub pour JP Gautier la Belle le BeauCliquez sur la belle et le beau

Bellini Norma Casta Diva pub pour JP Gautier le MâleCliquez sur le Mâle

Bellini Norma Casta Diva pub pour JP Gautier On the DocksCliquez sur On the Docks

Gaultier s’est aussi servi de l’Élixir d’amour pour ses pubs, mais ça, vous le verrez dans un autre billet.

Mais il n’est pas le seul à avoir utilisé cet air.

Ainsi on retrouve Casta Diva dans une pub demandant l’interdiction des armes (Kill the Gun)

Pub Kill the Gun (Casta Diva)Cliquez sur la pub

Pour du café (L’Or Expresso)

Bellini Norma Pub L'or expressoCliquez sur la pub

pour une ouature (Alfa Romeo Giulia 2017)

Bellin Norma Casta diva pub Alfa RomeoCliquez sur la belle ouature

On peut aussi se souvenir de (ou découvrir) la pub pour Perrier (1976), interdite à la télé et réservée aux salles de cinéma, et qui déclenchait toujours une grande excitation dans la salle lorsqu’elle était projetée à « la Nuit des publivores ».

Bellini Norma Casta diva pubCliquez sur la main la plus sexy du monde

Retrouvez d’autres emplois de musique classique dans la pub en cliquant sur ce lien, et à bientôt pour de nouvelles réclames se servant de musique classique, avec une série se servant du Requiem de MOZART.

Maria Callas, Mes opéras préférés, Publicité

NORMA, de BELLINI (1831)

Norma est une tragédie lyrique de BELLINI, inspirée d’une tragédie française créée à Paris en 1831. Elle est à la limite entre l’opera seria hérité du XVIIIe siècle et le Grand Opéra façon XIXe. Norma se démarque des œuvres qui l’ont précédée par la continuité du chant, dans une sorte de mélodie continue qui marquera WAGNER, pourtant habituellement peu amène avec l’opéra italien. Norma a été créée à la Scala de Milan en 1831.

Cet opéra est un des rares (à ma connaissance) opéras à se passer en Gaule. (Un autre est Amaryllis des Gaules, de C.P.E. BACH, un des fils de Jean-Sébastien.)

Le pitch : Norma, grande prêtresse gauloise a eu une liaison avec Pollione, le proconsul romain dont elle a eu deux enfants. Pollione est maintenant amoureux d’Adalgisa, une jeune prêtresse. Quand Norma le découvre, elle tente de retenir Pollione avant d’avouer publiquement sa faute. Elle est condamnée à mort pour n’être pas restée chaste comme sa charge l’exige.

Acte I : Dans une forêt en Gaule, les druides guidés par leur chef Oroveso s’apprêtent à célébrer la pleine lune, qui sera le signal pour cueillir le gui sacré. Ils demandent à leur dieu de leur donner la force et le courage de battre l’envahisseur romain. Une fois les druides entrés dans leur temple, deux Romains s’avancent. Pollione avoue à Flavio qu’il n’aime plus sa maîtresse, la mère de ses deux enfants : la grande prêtresse Norma. Il est à présent amoureux d’une autre prêtresse, Adalgisa. Il lui raconte un rêve qu’il a fait : il se trouvait à Rome avec Adalgisa, mais son amour était brisé par Norma (Air : « Meco all’altar di venere »).

Bellini norma Meco all'altar di VenereCliquez sur Pollione

L’appel des druides retentit : la pleine lune est levée, la cérémonie peut commencer (Chœur : « Norma viene »).

Bellini Norma Norma vieneCliquez sur la pochette de disque

Norma s’avance, porteuse de la serpe sacrée. Aux Gaulois qui rêvent de se révolter contre les romains, Norma annonce que le temps n’est pas encore venu, que Rome tombera toute seule, victime de sa décadence. Elle s’adresse à la lune, la chaste déesse (Air : « Casta Diva »), lui demandant de répandre sa paix. Elle est déchirée entre le désir de chasser les Romains et son amour pour Pollione.

callas casta divaCliquez sur Norma Callas

Quand la forêt retrouve son calme, Adalgisa arrive, aspirant à retrouver Pollione. Celui-ci se montre et lui demande de renoncer à ses dieux cruels, au bénéfice de l’amour. À son tour, Adalgisa est déchirée entre son devoir de prêtresse et son amour pour Pollione. Celui-ci déclare qu’il part le lendemain à Rome, et lui demande de le suivre, ce qu’elle finit par accepter.

Dans sa demeure, Norma confie à Clotilde ses craintes que Pollione ne reparte à Rome sans elle, la laissant seule avec leurs deux enfants. Survient Adalgisa, venue lui avouer que, amoureuse d’un homme, elle demande à être libérée de sa charge de prêtresse. Pendant son récit, Norma revit ce qu’elle a elle-même vécu. Elle libère Adalgisa de ses liens, et l’interroge sur son amoureux. Quand Pollione avance, elle comprend que c’est de lui qu’il s’agit. Il se trouve alors accablé par les deux femmes, devant sa double traîtrise. Norma finit par prédire la mort de Pollione (Trio : « Oh ! Di qual sei tu vittima »).

Bellini norma Oh di qual sei tu vittimaCliquez sur Norma, Adalgisa et Pollione

Acte II : Armée d’un poignard, Norma s’apprête à tuer ses fils dans leur sommeil. Au moment fatal, elle ne peut s’y résoudre, et préfère se donner la mort. Elle fait appeler Adalgisa pour qu’elle conduise ses fils auprès de leur père. Émue, Adalgisa refuse, elle renonce à Pollione, et convainc Norma de vivre. Elle va plaider sa cause auprès de Pollione (Duo : « Mira, O Norma, a’ tuoi ginocchi »).

Bellini Norma Mira O NormaCliquez sur Adalgisa et Norma

Dans la forêt, les Gaulois s’apprêtent à attaquer le camp de Pollione, attendant un signe de leur dieu. Oreveso arrive et dit que le signe est négatif et qu’il vaut mieux ne pas attaquer les Romains (Air et chœur : « Ah, Del Tebro al giogo indegno »). Dans le temple, Norma attend Adalgisa, mais Clotilde vient lui annoncer qu’Adalgisa a échoué dans sa mission, et que Pollione veut partir à Rome avec elle. Furieuse, Norma frappe le gong sacré des druides, qui arrivent. Norma appelle au massacre des Romains. Ils prennent les armes (Chœur : « Guerra, guerra ! »), mais sont interrompus, car on a trouvé un Romain dans l’enceinte sacrée des druides.

Bellini Norma Guerra GuerraCliquez sur le chœur des Gaulois et des Gauloises

On le fait venir, c’est Pollione ! Norma s’avance pour le tuer, mais son bras s’arrête. Feignant de devoir l’interroger pour découvrir la coupable qui l’a fait venir, elle demande aux druides de se retirer un instant. Elle lui demande alors de renoncer à Adalgisa s’il veut avoir la vie sauve, mais lui préfère mourir. Elle lui avoue qu’elle a voulu tuer ses fils. Il lui répond de le frapper de son poignard. Quand enfin, elle lui dit qu’elle va faire mourir Adalgisa sur le bûcher pour le faire souffrir, il la supplie d’épargner cette dernière. Elle a enfin réussi : Pollione a prié Norma. Norma rappelle alors les Gaulois et va dévoiler le nom de la traîtresse. Mais, au lieu d’Adalgisa, elle se dénonce elle-même. À la foule incrédule, à son père, elle révèle qu’elle est mère et, dans une dernière prière à son père Oroveso, lui confie ses enfants avant de mourir. Pollione va mourir au bûcher avec elle.

Au XIXe siècle, il n’y avait pas internet pour mettre à disposition de tous les trésors de l’humanité, dont la musique. Un des moyens utilisés pour faire entrer la musique chez les gens était la transcription, pour piano ou autres instruments. LISZT, ce pianiste redoutable a ainsi écrit un grand nombre de transcriptions d’opéras de son époque, dont cette fantaisie sur Norma.

Bellini Norma transcription LisztCliquez sur la pianiste

Et, pour ceux et celles d’entre vous qui ont été sages en lisant ce billet, il y a une surprise.

Point d'interrogationCliquez (si vous avez été sage) sur la surprise

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DE L’EMPLOI DE LA MUSIQUE CLASSIQUE DANS LA PUB

En cette époque de fin d’année, et même si on sait que Noël et Jour de l’An auront un goût particulier cette année, il est encore temps de penser à faire des cadeaux à vos parents ou à vos proches. Vous rêvez d’offrir une voiture de luxe à votre femme ou un parfum à votre homme, la PUBLICITÉ est là pour vous guider dans votre choix ! Et comme il est très facile d’associer musique classique et produits de luxe, nombre de publicités se servent de cette musique pour promouvoir leur produit.

C’est ainsi que l’on peut entendre la « méditation » de Thaïs, de MASSENET, comme support à la pub pour l’eau de parfum de Repetto.

Massenet Repetto pubCliquez sur la publicité

ou encore la Pavane de FAURÉ pour Loulou, de Cacharel.

Fauré Pavane pub Loulou de CacharelCliquez sur l’image

Côté voiture, on peut entendre la « Chevauchée des Walkyries » de WAGNER pour la Citroën C5

Wagner chevauchée des Walkyries pûb pour la Citroën C5Cliquez sur la pub

et le Requiem de VERDI pour la 407 SW de Peugeot.

Verdi Requiem pub pour la 407 SW de PeugeotCliquez sur la pub

La pub de la Nissan Murano (2011) se sert du Roméo et Juliette de PROKOFIEV

Prokofiev Roméo et Juliette pub Nissan Murano 2011Cliquez sur la pub

alors que la Citroën C4 utilise une Danse hongroise de BRAHMS.

Brahms Danse hongroise Pub Citroën C4Cliquez sur l’image

Quoi de plus beau que cet adagio du Concerto pour piano n° 23 de MOZART pour s’envoyer en l’air avec Air France ?

Mozart Concerto 20 pub Air FranceCliquez sur l’image

Wagner à nouveau avec le prélude de l’Or du Rhin pour l’eau de toilette Luna Rossa de Prada

Wagner Rheingold prélude pub Luna Rossa Eau de toilette PradaCliquez sur la pub

Et je terminerai cette première série avec le Requiem de Verdi (Dies Irae) pour la pub de Vichy Slow Age.

Verdi Requiem Dies Irae pub pour Vichy Slow AgeCliquez sur la pub

J’ai encore plein de spots de pub à vous passer (gratuitement) et vous ai réservé une série uniquement à base des musiques de Vivaldi, eu une autre sur le Lacrimosa du Requiem de Mozart !

Si vous connaissez d’autres clips utilisant le classique, n’hésitez pas à me les signaler !

Retrouvez les pubs inspirées par l’air « Casta Diva » en cliquant sur ce lien, et celles se servant du Requiem de MOZART sur ce second lien.

(Il existe des sites qui recensent les pubs, je me suis servi (mais pas que) de celui-ci :

MusiqueDePub.TV, toute la pub en musique )

Cinéma, littérature, Maria Callas, Mes opéras préférés, Publicité

MADAME BUTTERFLY, de PUCCINI (MADAMA BUTTERFLY)

Composé d’après une nouvelle américaine tirée d’ « une histoire vraie », Madame Butterfly (Madama Butterfly) a été composé entre 1902 et 1903, avant d’être créé en 1904 à La Scala de Milan. Ce fut un échec, et PUCCINI et ses librettistes ont dû remanier l’opéra, avant de le remonter à Brescia, cette fois avec succès.

Il faut noter que Pierre LOTI avait écrit un roman Madame Chrysanthème, racontant en partie son voyage au Japon et son mariage « temporaire ». Un premier opéra en a été tiré dès 1893 avec une musique de MESSAGER.

Acte I : À Nagasaki, Goro fait visiter à Pinkerton, jeune lieutenant de la marine américaine, une maison en haut de la falaise, face à la mer. Il lui présente les domestiques et on attend la mariée. Le consul américain, Sharpless, arrive. Pinkerton lui explique qu’il a signé un contrat de 99 ans, dont il peut se sortir unilatéralement à la fin de chaque mois. Et qu’il en est de même avec le contrat de mariage qu’il s’apprête à signer ! (Air: « Dovunque al mondo, lo yankee vagabondo« .)

Puccini Butterfly Dovunque al mondoCliquez sur l’image

Sharpless le prévient de ne pas blesser le « papillon » qu’il prend pour femme. Pinkerton boit au jour de son vrai mariage, avec une Américaine. Cio-Cio-San arrive, toute joyeuse. (Air: « Ecco! Son giunte al sommo del pendio ».)

Puccini Butterfly Ecco. Son giunte al sommo del pendioCliquez sur l’image

On la surnomme Madame Butterfly à cause de sa beauté fragile comme celle du papillon. Répondant aux questions que les deux hommes lui posent, elle explique qu’elle a connu la richesse, mais que sa mère aujourd’hui vit dans la misère, et que son père est mort. Le commissaire impérial et la famille arrivent. Les cousines cancanent, et pronostiquent un divorce. Goro leur demande de se taire. Butterfly déballe son maigre paquetage, contenant tous ses biens, des mouchoirs, un éventail… ainsi qu’un étui long et étroit qu’elle porte directement dans la maison. Goro explique que c’est un sabre offert par le mikado à son père, avec l’ordre de se faire hara-kiri. Elle annonce qu’elle a adopté la religion de son mari. Une fois le mariage prononcé commence la fête. Arrive son oncle, le bonze qui, furieux de ce mariage, la renie. Les invités partis, Butterfly se met en vêtements de nuit, et l’acte se termine par un duo d’amour entre elle et Pinkerton. (Duo : « Viene la sera ».)

Puccini Butterfly Viene la seraCliquez sur l’image

Acte II : Suzuki prie ses dieux que Butterfly arrête de pleurer. On apprend que l’hiver venu, Pinkerton est parti en mission, laissant derrière lui Butterfly, promettant de revenir au printemps. Pendant trois ans, elle a attendu son mari, en élevant l’enfant qu’elle a eu de lui. Le consul Sharpless lui apporte une lettre de Pinkerton. Elle lui dit que, fidèle, elle a refusé les propositions d’un riche mariage, qui améliorerait sa situation. Au Japon, l’abandon vaut divorce. Elle répond que, dans son pays, l’Amérique, les choses ne se passent pas comme cela. Tout le monde est atterré en l’entendant s’accrocher ainsi à ses espoirs. Tous les jours, elle regarde la mer, espérant voir la fumée du navire qui lui ramènera son mari (Air : « Un bel di, vedremo ».)

Puccini Butterfly Un bel di vedremo CallasCliquez sur l’image

Sharpless essaie de la prévenir que la réalité pourrait être moins belle. Que se passerait-il si Pinkerton ne voulait pas la revoir à son retour? Elle dit qu’alors elle se tuerait plutôt que de redevenir geisha. Elle rentre dans sa maison en portant son enfant que Pinkerton ne connaît même pas. (Air : « Che tua madre dovrà ».)

On voit le bateau qui revient. Cio-Cio-San fleurit sa maison et se fait belle pour accueillir son mari.

Acte III : Épuisée, Butterfly qui a attendu son mari toute la nuit s’endort au petit matin. Pinkerton paraît, accompagné de Sharpless. Suzuki vient le prévenir que sa femme l’attend, mais honteux, il n’a pas le courage de venir la retrouver. addio, fiorito asil

Puccini Butterfly Addio fiorito asilCliquez sur l’image

Suzuki découvre que Pinkerton est venu avec sa femme américaine, Kate. Ils la chargent de prévenir Butterfly qu’il veut repartir aux États-Unis avec son fils japonais.

Butterfly arrive. En voyant Kate, elle comprend la vérité. Elle accepte de quitter son enfant, pour lui éviter une vie de déshonneur au Japon, mais demande que Pinkerton vienne chercher lui-même son fils. Au lever du jour, elle prend le sabre de son père. Suzuki fait entrer l’enfant. Après un adieu à son fils, elle prend le sabre, lit l’inscription sur la lame « Qui ne peut vivre dans l’honneur doit mourir avec honneur » et se tue. (Air : « Con onor muore ».)

Puccini Butterfly Con onor muoreCliquez sur l’image

Au moment où elle meurt, Pinkerton, saisi par le remords, arrive et crie son nom, mais il est trop tard.

Enfin, signalons que Frédéric MITTERRAND a porté cet opéra à l’écran.

Et le célébrissime « Un bel di vedremo » a évidemment servi de support à un certain nombre de publicités :

Puccini Madame Butterfly pub

Divers, Publicité

LES GRANDS CHŒURS DE VERDI

Il n’y a guère, je vous parlais des grands chœurs composés par WAGNER dans ses opéras. Son exact contemporain, VERDI (1813 – 1901), a lui aussi composé de très beaux chœurs, parmi les plus populaires de cet art, et que l’on retrouve souvent, par exemple, dans les publicités.

Ainsi Nabucco (1842), son premier grand succès, contient le fameux « chœur des esclaves » (Va pensiero), presque le second hymne national italien.

Verdi nabucco va pensieroCliquez sur l’image

(J’adore cette version et surtout ne ratez pas la déclaration (politique) du chef Riccardo MUTI à 5 mn 28 s, avant qu’il ne fasse reprendre le chœur par le public).

Dans Macibeth (1847), il y a plusieurs chœurs, dont celui des sorcières (Tre volte miagola la gatta).Verdi Macbeth Tre volte miagola la gattaCliquez sur les sorcières

Dans Le Trouvère (1853), on trouve le célébrissime « chœur des enclumes » (« Vedi ! Le fosche notturno spoglie »).

Verdi Il trovatore Vedi le fosche notturneCliquez sur le chœur

Toujours en 1853, il écrit La Traviata, qui contient deux chœurs tout aussi célébrissimes, le « Libiamo » du 1er acte et le chœur des gitanes du 2d acte (Noi siamo zingarella).

Verdi Traviata Libiamo publicitéCliquez sur la publicité pour du fromage

 

Verdi Traviata publicitéCliquez sur la publicité pour du jambon

(et encore vous avez échappé aux serviettes périodiques)

Dans Don Carlos (1867) on peut entendre le chœur « Charles Quint, l’auguste empereur ».

Verdi Don Carlos Choeur Charles Quint auguste empereur

À la fin d’Aïda (1871), on entende le peuple commenter la condamnation de Radamès (Spirto del nume).

Verdi Aïda Spirto del numeCliquez sur l’image

Dans Otello (1886), le peuple chante la beauté et la bonté de Desdémone (Dove guardi splendono raggi).

Et enfin Falstaff, son dernier opéra (1892) se termine par un extraordinaire octuor avec chœur, ébouriffant comme un final de ROSSINI !

Verdi Falstaff finalCliquez sur l’image

Voilà, il y a bien entendu d’autres chœurs dans les opéras de Verdi. N’hésitez pas à me signaler ceux que vous préférez !

Compositeurs, Maria Callas, Publicité

Vincenzo BELLINI (1801 – 1835)

Vincenzo BELLINI est né à Catane, en Sicile, le 3 novembre 1801. Son père, organiste, lui donne ses premières leçons de musique.

Il fait ses études au Conservatoire de Naples et commence sa carrière en écrivant de la musique religieuse, mais aussi une dizaine de symphonies aujourd’hui bien oubliées.

C’est dans le domaine de l’opéra qu’il se distingue avec, en 1826, la création de son opéra Bianca e Fernando, une commande du Théâtre San Carlo de Naples. Devant le succès rencontré, on lui commande Il Pirata (1837) pour le théâtre de la Scala de Milan.

Bellini Il Pirata Oh s'io potessi CallasCliquez sur l’image

En 1830, il écrit I Capuletti e i Montecchi, soit son Roméo et Juliette.

En 1831, il écrit pour deux théâtres rivaux de Milan La Somnambule

Bellini La Somnambule Ah non giunge DessayCliquez sur l’image

et Norma qui, après un début difficile, lui valent un large succès européen.

Bellini Norma Casta Diva (Gaultier)Cliquez sur la pub

Et puis comme ce blog, ce n’est pas que de la rigolade, retrouvez ici une autre version de l’air « Casta Diva » qui permet de saisir ce qu’est un vibrato réussi !

Bellini Norma Casta Diva FlemingCliquez sur l’image

En 1833, à l’appel de ROSSINI, il vient en France pour composer un ouvrage pour le Théâtre-Italien de Paris. Il s’installe alors à Puteaux, où il écrit Les Puritains, qui connaît un véritable triomphe.

Bellini les Puritains NetrebkoCliquez sur l’image

Bellini meurt à Puteaux quelques jours après la création de cette œuvre le 23 septembre 1835. Il avait trente-quatre ans.

Son génie spontané pour la mélodie a fait de lui le représentant le plus parfait du bel canto (littéralement beau chant).

À sa mort, son rival pour la scène et ami dans la vie DONIZETTI, a écrit un Requiem à sa mémoire.