Wozzeck est une œuvre phare dans l’histoire de l’opéra du XXe siècle. En effet, Wozzeck est le premier opéra atonal (mais pas encore dodécaphonique), même si Alban BERG y a introduit des formes classiques (passacailles, fugues, rondos, scherzos, …).
Autre nouveauté, si l’apport de la psychologie se développait déjà depuis la fin du siècle précédent, c’est la première fois que la psychologie du héros principal nous est présentée de l’intérieur.
L’œuvre a été écrite de 1917 à 1922, et créée à Berlin en 1925, et connut assez rapidement un succès international. Elle a été classée par les nazis comme faisant partie de l’art dégénéré et mise à l’index.
Chaque acte est découpé en cinq scènes, parfois courtes, indépendantes musicalement et reliées entre elles par des interludes musicaux. Le livret s’inspire du Woyzeck de BÜCHNER, qui lui-même avait écrit sa pièce d’après un fait divers datant de 1821.
Acte I : Le soldat Wozzeck rase le capitaine. Le capitaine lui fait la morale, car Wozzeck a eu, avec Marie, un enfant « sans la bénédiction de l’église ». Le capitaine provoque Wozzeck, qui tient le rasoir sous sa gorge. Pourtant, Wozzeck ne se rebelle pas et continue à raser le capitaine.
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Dans la nature, Wozzeck cherche à comprendre le sens de la vie. Il a recours à la bible, et déclare que cet endroit est maudit. Son camarade Andres ne le comprend pas. Lui ne voit ni n’entend rien, si ce n’est le clairon qui appelle les soldats à la caserne.
Marie regarde le défilé militaire avec son amie Margret. Elles regardent le tambour-major. Margret sent que Marie n’éprouve plus d’amour pour Wozzeck. Marie endort son enfant en lui chantant une berceuse. Quand Wozzeck rentre, Marie lui reproche de ne pas s’intéresser à son enfant, mais Wozzeck, encore en proie à ses hallucinations, ne reconnaît ni Marie ni son enfant.
Wozzeck vend son corps à la science, c’est-à-dire au docteur militaire qui fait des expériences sur lui. Wozzeck sent qu’il ne représente plus rien pour Marie. Il veut en parler au docteur, mais celui-ci ne l’écoute pas. Il ne s’intéresse qu’à ses expériences, pas aux hommes.
Marie et le tambour-major se rencontrent. Marie admire sa force. Elle hésite, puis le fait entrer chez elle.
Acte II : Marie reçoit des boucles d’oreille du tambour-major. Voyant le bijou, Wozzeck prend peur et essaie de retenir Marie avec de l’argent.
Le capitaine fait peur au docteur, en lui prédisant des problèmes de santé. Le docteur fait peur à Wozzeck. Les deux le tourmentent au sujet de Marie et du tambour-major, mais Wozzeck tient bon.
Wozzeck réclame la vérité à Marie, qui la lui assène : son amour pour lui est mort. « Plutôt un couteau dans le corps qu’une main sur moi ! » Un abîme s’ouvre devant Wozzeck.
Le soir, dans le jardin de l’auberge, Wozzeck découvre Marie avec le tambour-major. Son monde s’écroule alors qu’un ivrogne s’approche de lui et lui dit qu’il « pue le sang ».
La nuit à la caserne, Wozzeck ne réussit pas à dormir. Le tambour-major, ivre, rentre et se vante de ses exploits amoureux. Ils se battent, mais le tambour-major prend le dessus.
Acte III : Marie lit dans la bible l’histoire de la pécheresse Marie-Madeleine, mais n’arrive pas à réconcilier bible et réalité. Elle raconte à son enfant l’histoire d’un enfant abandonné de tous. Prise de remords, elle implore la pitié de Dieu.
Le soir, au bord de l’étang, Wozzeck croise Marie. Il veut lui parler du temps où ils s’aimaient. La lune, rouge, monte dans le ciel. Croyant voir du sang, il frappe Marie.
La nuit, à l’auberge Wozzeck chante et danse pour oublier. Le sang qu’il a sur lui alerte Margret. Wozzeck s’enfuit.
Wozzeck cherche son couteau. Il le trouve et le jette dans l’étang. En voulant se laver du sang qui le macule, il se noie dans l’étang.
Des enfants jouent et se moquent de l’enfant de Marie, car sa mère est morte.
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