Vous connaissez probablement les Nuits d’été de Berlioz, un ensemble de six mélodies écrites sur des poèmes de Théophile Gautier, initialement pour mezzo ou ténor, avec accompagnement au piano. Elles étaient dédicacées à Louise Bertin. Berlioz en réalisera une orchestration quelques années plus tard. Mais connaissez-vous les versions alternatives écrites par d’autres compositeurs ou compositrices? Tendez l’oreille, ça vaut la peine.
1 – Villanelle (Quand viendra la saison nouvelle). Outre par Berlioz, ce poème a été mis en musique par Duprato, Gédalge, Reber et Lavigne.
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2 – Le Spectre de la Rose (Soulève ta paupière close).
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Ce poème a été mis en musique par Radoux et Pessard.
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3 – Sur les lagunes (Ma belle amie est morte), encore appelé la Chanson du Pêcheur.
Voilà déjà six ans que je me suis lancé dans cette aventure d’un blog consacré à la musique et à la littérature. En six ans, j’ai publié presque 865 articles. Au début, j’en publiais beaucoup pour enrichir ma base de connaissances, et maintenant je suis arrivé à un rythme d’un article tous les 3 jours (sauf événement spécial).
Vous vous êtes mis à plus de 115 000 visiteurs cumulés, venus de 159 pays, pour voir plus de 196 000 vues sur ce blog.
J’ai également consacré 80 articles à des compositeurs ou des compositrices, de Monteverdi à Othman Louati. Le compositeur qui vous a le plus intéressés est Franz Schubert. Parmi ces articles, 18 concernent des compositrices, pour la plupart injustement méconnues.
Ces chiffres de 139 opéras et 80 compositeurs (ou compositrices) chroniqués sont à rapprocher de mon objectif initial, quand j’ai commencé mon livre sur l’opéra (livre qui s’est transformé au cours du temps en ce blog), de retenir 99 opéras et 49 compositeurs (j’avais en tête, pour la structure de ce livre, La vie mode d’emploi de Perec).
Une autre catégorie pour laquelle j’ai créé un métabillet vous permettant de vous y retrouver facilement est celle des écrivains liés au monde de l’opéra ou de la musique. Il y a à ce jour 61 écrivains passés à ma moulinette, d’Homère à Échenoz, le billet le plus consulté étant celui consacré à Victor Hugo.
Voilà, il y a encore bien d’autres catégories, consacrées à l’histoire, au cinéma (pas encore assez par rapport à mon objectif initial), à la nature, à la bande dessinée, à la poésie, à l’OuLiPo, au dessin animé…
Une catégorie très prisée est celle sur les publicités se servant de musique classique pour vendre pâtes, lessive ou autres grosses ouatures. Cette catégorie très populaire vient en tête des vues puisque l’article le plus consulté est « De l’emploi de la musique classique dans la pub » suivi de près par « la Musique de Vivaldi dans la publicité« , avec environ 4000 vues pour chacun de ces 2 articles.
Côté classique, la vidéo la plus regardée est l’Ave Maria de Schubert interprété par Maria Callas.
En septembre 2022, j’ai fait une petite sélection de 57 compositeurs et compositrices d’opéra dans un livre, Compositeurs et compositrices, très beau et pas cher. Il m’en reste une cinquantaine, donc vous pouvez encore le commander. Cela me fera de la place pour le second volume qui sera consacré aux Écrivains et librettistes.
À la sortie de ce livre, je suis passé dans le poste, et vous pouvez trouver cidsous le podcast de l’émission.
Cet article est le support d’une présentation qu’une association lommoise m’a demandé de faire à ses adhérents pour un récital de la basse Alexandre Baldo, accompagné au piano par Antoine Palloc, et qui aura lieu le 10 avril à l’opéra de Lille, et dont le titre est « Les plus beaux cris du cœur ».
Cliquez sur l’interview d’Alexandre Baldo
Son programme alterne des airs de compositeurs (très) connus (Mozart, Donizetti, Bellini, Rossini, Gounod) et d’autres moins (Thomas, Tosti) allant essentiellement de la fin du XVIIIe siècle au début du XXe. Il est complété par deux pièces pour piano seul de Chopin et de Catalani.
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Stefano Donaudy (1879-1925) est un compositeur palermitain, surtout connu pour ses 36 chants dans le style antique.
O del mio amato ben (extrait des 36 airs dans le style antique)
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Ô mon enchantement bien-aimé et bien perdu ! C'est loin de mes yeux qui étaient ma gloire et ma fierté ! Maintenant pour les salles silencieuses Je [le cherche toujours et] 1 appel avec le cœur plein d'espoir ? Mais je cherche en vain, j'appelle en vain ! Et pleurer m'est si cher, qui ne nourris mon cœur que de larmes.
Sans lui, chaque endroit me semble triste. La nuit me semble être le jour ; le feu me semble froid. Même si j'espère parfois pour me donner à d'autres soins, Une seule pensée me tourmente : Mais sans lui, que ferai-je ? La vie me semble si vaine sans mon bien.
Mozart (1756-1791) a eu une courte vie, mais bien remplie musicalement. Per questa bella mano (Air de concert)
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Tosti (1846-1916)
Non t’amo più (Je ne t’aime plus)
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Vous souvenez-vous encore du jour où nous nous sommes rencontrés ? Vous souvenez-vous encore de vos promesses ? Fou d’amour je t’ai suivi, on s’aimait Et à côté de toi j’ai rêvé, fou d’amour Je rêvais joyeusement de caresses et de baisers Une chaîne qui disparaît dans le ciel Mais tes paroles étaient mensongères Parce que ton âme est faite de gel Vous en souvenez-vous encore ? Vous en souvenez-vous encore ?
Maintenant ma foi, l’immense désir Mon rêve d’amour n’est plus toi Je ne cherche pas tes baisers, je ne pense pas à toi Je rêve d’un autre idéal Je ne t’aime plus, je ne t’aime plus ! Dans les chers jours que nous avons passés ensemble J’ai parsemé ton chemin de fleurs Tu étais le seul espoir de mon cœur Tu es la seule pensée de l’esprit Tu m’as vu prier, pâle Tu m’as vu pleurer devant toi Et moi, juste pour satisfaire ton désir J’aurais donné mon sang et ma foi Vous en souvenez-vous encore ? Vous en souvenez-vous encore ?
Maintenant ma foi, l’immense désir Mon rêve d’amour n’est plus toi Je ne cherche pas tes baisers, je ne pense pas à toi Je rêve d’un autre idéal Je ne t’aime plus, je ne t’aime plus !
Chopin (1810-1848)
Nocturne n° 20 (piano solo)
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Donizetti (1797-1848) est, avec Bellini, un des plus illustres représentants du bel canto.
L’air favori de Bianca Castafiore, dans les Aventures de Tintin et Milou d’Hergé et le fameux Air des bijoux extrait du Faust de Gounod, et commençant par « Ah je ris de me voir si belle en ce miroir ».
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Mais quel autre usage fait-on des miroirs à l’opéra ?
Pauline Viardot nous a laissé dans ses mélodies ce Miroir (« Oh Vénus éternelle »).
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Alors que Debussy nous propose ces Reflets dans l’eau,
Dans l’opéra quelque peu ésotérique de Straussla Femme sans ombre (Die Frau ohne Schatten), la femme sans ombre ne peut évidemment pas se regarder dans un miroir.
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Plus près de nuit, c’est Boulez qui appelle dans sa Sonate n°3 un mouvement « miroir ».
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Dans Tommy des Who, la mère excédée de voir son fils se regarder dans le miroir sans s’occuper d’elle finit par briser le miroir.
Eh oui, on est le 29 février, puisque 2024 est une année bissextile. Alors quels anniversaires peut-on fêter, en ce jour qui ne revient qu’une fois tous les quatre ans, et encore ?
Pour commencer, on peut fêter un joyeux anniversaire à Gioacchino Rossini, naît le 29 février 1792, il y a tout juste 55 ans (rappel, les années se terminant par 00 ne sont pas bissextiles.) Est-ce pour celà que Rossini a su donner un caractère si pétillant à sa musique ?
Je vous propose ainsi d’écouter le duo des chats, dont les paroles sont dues aux célèbres duettistes Havre et Caumartin. Il est d’ailleurs piquant de remarquer que Ludovic Caumartin est lui-même né le 29 février 1833.
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Sinon, on peut noter qu’en 1828, on a créé la Muette de Portici de D.-F.-E Auber, œuvre qui a donné deux ans plus tard à Bruxelles le signal de la révolution belge, devant aboutir à la création de ce pays.
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En 1836, c’est un 29 février qu’a été créé les Huguenots, de Meyerbeer, opéra qui a lancé les bases du Gof (Grand opéra à la française.)
Cliquez sur Valentine
Enfin, last but not Liszt, comme disent les musiciens, c’est le 29 février que le dessinateur Christophe a choisi comme date de naissance pour son héros le Sapeur Camember, un ancêtre de la bande dessinée. C’est en l’honneur de ce héros que la seule revue paraissant tous les 29 février porte le titre la Bougie du sapeur.
Ayant récemment visité l’exposition Les Animaux fantastiques au Louvre-Lens, quelques idées de mise en musique me sont venues à l’esprit.
Depuis la plus haute antiquité, et dans toutes les civilisations, des créatures fantastiques hantent l’imaginaire collectif. La puissance imaginaire de ces créatures est toujours vivace aujourd’hui, où on la retrouve dans toutes sortes de médias modernes, comme le cinéma, la bande dessinée, le jeu vidéo ou encore cette partie de la littérature que l’on appelle fantasy.
Les Métamorphoses d’Ovide.
Cinq animaux emblématiques peuplent l’exposition : Dragons, griffons, sphinx, licornes et phénix, mais d’autres créatures font également leur apparition.
J’ai déjà traité des dragons dans un premier billet sur les animaux fantastiques.
Le Sphinx : Le sphinx est un personnage central dans toutes les représentations mettant en scène Œdipe. Ainsi dans Œdipe, d’Enesco, la sphinge pose à Œdipe la question, « qu’est-ce qui est plus fort que le destin ? » Œdipe connaît la réponse, ce qui causera la mort de la sphinge.
Cliquez sur la sphinge
Le griffon : je n’ai pas trouvé de représentations des griffons dans le domaine musical.
Les licornes : Dans l’adaptation assez libre des aventures de Tintin par Spielberg, le Secret de la licorne, on retrouve Bianca Castafiore, le Rossignol milanais, pour qui le compositeur John Williams a écrit une partition.
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La Dame à la licorne est un ballet de Jacques Chailley chorégraphié par Heinz Rosen, dont les décors et les costumes sont signés Jean Cocteau.
Le phénix : …
Les autres animaux fantastiques : Parmi les autres créatures fantastiques, on trouve les sirènes. Les sirènes, dans la mythologie grecque, étaient des créatures marines mi-femmes, mi-oiseaux. Musiciennes, elles étaient dotées d’une voix telle que quand un marin les entendait, il était fatalement attiré vers elles et se noyait.
Cliquez sur les sirènes
Dans Alcina de Haendel, écrit d’après l’Orlando furioso, la magicienne Alcina transforme ses anciens amants en monstres affreux qui veillent sur son royaume enchanté. Heureusement, Ruggiero réussira à vaincre ses enchantements et à libérer les malheureux.
Cliquez sur Ruggiero libérant les malheureux
Dans la fameuse scène de la Gorge aux loups du Freischütz de Weber, scène où Max et Kaspar invoquent le diable à minuit dans une gorge perdue au fond de la forêt, toutes sortes d’animaux fantastiques font leur apparition.
Cliquez sur la fameuse scène de la gorge aux loups
Le Freischütz est dernier avatar du mouvement gothique et le premier opéra vraiment romantique. Comment dès lors ne pas penser aux loups-garous et autres vampires qui illustrent ce mouvement littéraire ?
Cliquez sur l’ouverture du Vampire de Marschner
Dans Les Trachiniennes, Sophocle nous raconte la mort d’Héraclès, tué par sa femme Déjanire qui, jalouse, a enduit la tunique de Nessus (un centaure vaincu par Héraclès dans ses douze travaux) du sang de l’hydre de Lerne (un autre monstre tué par Héraclès), pour le rendre fidèle. Malheureusement, c’est en revêtant cette tunique empoisonnée que le héros trouve la mort. Déjanire se tuera quand elle comprendra son erreur. Cette pièce a servi de base à Haendel pour son oratorio Hercules.
La légende de Déjanire a également été portée à l’opéra par Camille SAINT-SAËNS en 1898 aux arènes de Béziers. (Attention, rareté !)
(Source principale : l’exposition Animaux fantastiques du Louvre-Lens, du 27 septembre 2023 au 22 janvier 2024.)
Et pour prolonger ce petit tour des animaux fantastiques, je vous propose de vous rendre sur les pages que l’éminent vexillologue qu’est John Duff a consacrées à ces aimables bestioles.
Ayant assisté récemment à une très bonne version de Turandot de Puccini, avec son fameux air pour ténor « Nessun Dorma », et ayant vu il n’y a pas si longtemps une belle version de Tosca du même Puccini, avec son fameux « E lucevan le stelle », je me suis demandé quels étaient les autres grands airs que Puccini a ainsi offerts aux ténors, et aux auditeurs.
Dès son premier opéra, Manon Lescaut, on trouve l’air « Donna non vidi mai ».
Cliquez sur des Grieux
Ensuite, dans la Bohème, il nous offre l’air « Che gelida manina ».
Cliquez sur Rodolfo
Dans Tosca, donc, on trouve le fameux « E luccevan le stelle »
Ayant rencontré dans mon billet récent sur le Viol de Lucrèce, de Britten, des fileuses, je me suis demandé quelles autres fileuses on peut rencontrer dans l’univers de la musique dite classique.
Une des plus connues est sans doute Marguerite au rouet (Gretchen am Spinrad) d’inspiration Gœthienne avec une superbe mise en musique par Schubert.
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Dans ses Romances sans paroles, Mendelssohn a écrit « la Fileuse ».
et la deuxième dans le prologue du Crépuscule des dieux, quand les Nornes tressent la toile du destin pour voir l’avenir.
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En 1868, Pauline Viardot composait un chœur des fileuses dans son opérette l’Ogre.
À peu près à la même époque (en 1869), Saint-Saëns faisait filer le rouet à Hercule aux pieds de sa femme Omphale dans son poème symphonique le Rouet d’Omphale.
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Peu après, le conte de Perraultla Belle au bois dormant a été mis en musique par Tchaïkovski. Dans ce conte, la princesse Aurore victime de la malédiction d’une méchante fée se pique le doigt le jour des 18 ans. Avant lui, Hérold avait déjà composé un ballet sur ce même conte, avec un argument de Scribe.
Cliquez sur la princesse qui vient de se piquer le doigt sur une quenouille
Cliquez sur la princesse Aurore au moment où elle va se piquer au fuseau
À peu près à la même époque, en 1886, Cécile Chaminade composait ses 6 études de concert, dont la troisième est intitulée « fileuse ».
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En 1898, Fauré compose une musique de scène pour Pelléas et Mélisande, de Maeterlinck. La deuxième pièce est intitulée « la Fileuse ».
Retrouvez bientôt un autre métier avec « Elles tissent, elles tissent, les tisseuses », et pour attendre vous pouvez toujours cliquer sur le bonus surprise mystère.
On me demande souvent quel mon opéra préféré ? En général, je réponds celui que je suis en train d’écouter. Mais aujourd’hui, je vais quand même tenter de répondre à cette question, avec par ordre d’entrée en scène :
1) le Théâtre des Arts de Rouen, où j’ai découvert tout jeune tous les Wagner (ou presque), dans d’excellentes distributions (les solistes venant travailler leurs rôles avant de les chanter à Bayreuth !) Le premier que j’ai vu était la Walkyrie.
Cliquez sur la Walkyrie et son père, Wotan
2) Le Palais Garnier à Paris avec comme première fois, un rêve pour le provincial fraîchement arrivé à Paris que j’étais, la création du Saint-François d’Assise de Messiaen.
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3) La salle Favart, encore appelée Opéra-Comique, où j’ai pu découvrir Atys de Lully ou the Turn of the Screw de Britten, la création de l’Écume des jours de Boris Vian et Edison Denisov, et des années plus tard la création de Les Éclairs de Echenoz et Hersant. J’ai aussi eu l’occasion d’y retourner, sur scène, pour y chanter dans les chœurs d’une reprise de Céphale et Procris, une production du théâtre impérial de Compiègne.
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Cliquez sur la bande-annonce de les Éclairs
4) Le théâtre du Châtelet à Paris, où j’ai vu notamment Fidelio de Beethoven.
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5) Le théâtre des Champs-Élysées à Paris, où j’ai pu voir notamment la fabuleuse trilogie Da Ponte / Mozart dirigée par Barenboïm avec des mises en scène de Jean-Pierre Ponnelle, ainsi que la tétralogie de Wagner mise en scène par Daniel Mesguich.
Cliquez sur le décor de cette production de tristan
7) le théâtre impérial de Compiègne, opéra que j’ai inauguré (eh oui, quand même !) en 1992 avec Gustave III ou le Bal masqué, de D.F.E. Auber et où j’ai chanté quelques années plus tard Céphale et Procris de Grétry.
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8) l’opéra Bastille, avec tant de beaux (et parfois de moins beaux) spectacles.
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8) l’opéra de Lille, avec ici aussi de beaux spectacles, notamment les opéras baroques dirigés par Emmanuelle Haïm et son Concert d’Astrée d’Emmanuelle Haïm ou encore la création de Like Flesh de Sivan Eldar.
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Cliquez sur la bande-annonce de Like Flesh
9) le théâtre royal de la Monnaie de Munt de Bruxelles, où j’ai pu voir la création de On purge Bébé de Feydeau / Boesmans, le Nez de Chostakovitch ou encore le Conte du tsar Saltan de Rimski-Korsakov.
Il y a un mois, je vous proposais le calendrier de la Nativité, soit 24 vidéos à voir autour du thème de Noël et de la Nativité. Voici maintenant le récapitulatif de ces 24 vidéos.
Mardi 12 décembre : Reinecke 2 fantaisies sur Stille Nacht, Geilige Nacht
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Mercredi 13 décembre : Augusta HolmèsTrois anges sont venus ce soir
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Jeudi 14 décembre : WagnerSiegfried Idyll (cette œuvre a été composée par Wagner pour l’anniversaire de sa femme Cosima, et interprétée pour la 1ère fois un 25 décembre.)
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Vendredi 15 décembre : LisztWeinachtbaum (l’Arbre de Noël) : pièces écrites par Liszt à l’usage de sa petite-fille Daniela, et créées un jour de Noël.
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Samedi 16 décembre : Vaughan Williams Fantasia on Christmas Carols
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Lundi 18 décembre : Tchaïkovskiles Saisons « Noël »