Compositrices, Divers

LA SOLUCE DU CALENDRIER DE L’AVENT 2024

Voici le récapitulatif de mon calendrier de l’avent 2024, consacré aux compositrices :

Le 2 décembre : Hildegarde von Bingen, O Vis eternitatis.

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Le 3 décembre : Francesca Caccini, La liberazione di Ruggerio dall’isola d’Alcina « Ahi, Melissa ».

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Le 4 décembre : Barbara Strozzi, « Che si puo fare ».

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Le 5 décembre : Elisabeth Jacquet de la Guerre, Le Sommeil d’Ulysse, « La Tempête ».

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Le 6 décembre : Louise Farrenc, Sextuor.

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Le 7 décembre : Louise Bertin, Esmeralda, « Air des cloches ».

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Le 9 décembre : Fanny Mendelssohn Trio avec piano.

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Le 10 décembre : Clara Schumann, Abendfeier in Venedig.

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Le 11 décembre : Pauline Viardot, La chanson du pêcheur.

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Le 12 décembre : Clémence de Grandval, Mazeppa.

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Le 13 décembre : Augusta Holmès, Roland furieux.

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Le 14 décembre : Mel Bonis, Ave Maria.

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Le 16 décembre : Ethel Smyth, La Marche des femmes.

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Le 17 décembre : Germaine Tailleferre, Adagio.

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Le 18 décembre : Lili Boulanger, Du Fond de l’abîme.

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Le 19 décembre : Isabelle Aboulker, Douce et Barbe-Bleue.

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Le 20 décembre : Claire Renard, Orimita.

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Le 21 décembre : Kaija Saariaho, L’Amour de loin.

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Le 23 décembre : Zelda Ocarina, Symphony of the Goddesses.

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Le 24 décembre : Sophie Lacaze, O Sapientia.

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Et pour le 25 décembre, un bonus surprise mystère :

Vous ne croyez quand même pas que je vais vous dire ce qu’est le bonus surprise mystère ?
Divers

LES POÈMES SYMPHONIQUES DE CÉSAR FRANCK

On considère souvent que Franz Liszt est l’inventeur de la forme poème symphonique. Pourtant, le véritable inventeur est César Franck, qui a écrit son poème symphonique Ce qu’on entend sur la montagne, d’après un poème de Victor Hugo, dès 1846, alors que Liszt a composé le sien en 1847.

Cette forme a occupé Franck tout au long de sa vie.

Ce qu’on entend sur la montagne (1846) a été écrit sur un poème de Victor Hugo.

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Le Chasseur maudit (1881) s’inspire d’un poème allemand narrant l’histoire d’un comte allemand préférant aller à la chasse plutôt qu’à la messe un dimanche matin. Au milieu de sa chevauchée, il entend une voix qui le maudit et de chasseur devient chassé, poursuivi par une horde de diables. Il commence par une extraordinaire évocation de la chasse avec l’appel des cors, suivie par les cloches de l’église qui appellent les fidèles à la messe.

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Les Djinns (1885) s’inspire d’un poème de Victor Hugo, déjà porté en musique par Gabriel Fauré ou Louis Vierne.

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Psyché (1886) s’inspire des aventures de la jeune Psyché qui était si belle qu’elle provoqua la jalousie de Vénus. Avec Psyché, Franck se rapproche encore plus de l’opéra (i.e. une histoire racontée en musique et au chant), puisqu’il intègre un chœur à son poème symphonique.

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Divers

MON ANNÉE LYRIQUE 2024

J’étais hier soir au Théâtre des Champs-Élysées pour la dernière de Dialogue des Carmélites. Je peux à présent vous présenter un bilan de mon année lyrique 2024, année qui a été particulièrement riche.

Le 19 janvier Dracula de Pierre Henry (orchestré par Louati) à l’Opéra de Lille.

Le 20 janvier Notre-Dame de Paris de Plamondon – Cocciante au Zénith de Lille

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Le 4 février, Zémire et Azor de Grétry au Théâtre municipal de Tourcoing.

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Le 13 février, création de Beatrice di Tenda, de Bellini, à l’opéra Bastille.

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Le 3 mars, création française de l’Ange exterminateur, de Thomas Adès, à l’Opéra de Paris.

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Le 17 mars, Atys de Lully à l’Atelier lyrique de Tourcoing.

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Le 30 mars, une adaptation/trahison de la Esmeralda, de Louise Bertin, à Tours.

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Le 13 avril, Tristan und Isolde de Wagner à Lille.

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Le 28 avril, Médée de Charpentier au palais Garnier.

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Le 2 mai, The Turn of the Screw de Britten à Bruxelles.

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Le 21 mai, Don Quichotte de Massenet à Bastille.

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Le 24 mai, Les Ailes du désir de Louati à Tourcoing.

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Le 4 juin, l’épatante Chauve-Souris de Strauss, mise en scène par Laurent Pelly à Lille.

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Le 29 juin, l’Olimpiade de Vivaldi au Théâtre des Champs-Élysées (TCE).

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Le 10 octobre, les Contes d’Hoffmann d’Offenbach, au Metropolitan Opera de New York.

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Le 16 octobre, Polifemo de Porpora à l’opéra de Lille.

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Le 6 décembre, David et Jonathas de Charpentier à l’opéra de Lille.

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Et enfin, le 12 décembre, Dialogue des Carmélites de Poulenc au TCE.

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Divers

NOTRE-DAME DE PARIS

La construction de la cathédrale Notre-Dame de Paris a commencé, sous l’impulsion de l’évêque Eudes de Sully, en 1163, et a duré environ deux siècles.

Dès l’origine, Eudes de Sully a souhaité que les cérémonies religieuses soient accompagnées de polyphonies, afin de rapprocher les fidèles de Dieu. On a ainsi pu parler du style musical dit « École Notre-Dame », se caractérisant par des polyphonies particulièrement raffinées. Un des maîtres de cette école était Pérotin.

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La cathédrale de Paris est un lieu hautement historique, Paris étant depuis des siècles le siège du pouvoir en France. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, la cathédrale a servi à célébrer les victoires des rois ou les naissances de princes par des Te Deum ou par des Requiems pour les enterrements solennels. Écoutons le Requiem de Campra, qui a été maître de chapelle à Notre-Dame.

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Après les rois, l’empereur, et c’est à Notre-Dame de Paris que Napoléon Bonaparte s’est fait couronner par le pape le 2 décembre 1804. (Toute ressemblance avec un président de la République invitant le pape deux siècles plus tard pour célébrer la réouverture de la cathédrale ne saurait être que fortuite). Cette cérémonie du sacre était accompagnée d’une mise en musique de Lesueur.

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On ne peut pas parler de la musique à Notre-Dame de Paris sans parler des grandes orgues. Pendant la révolution; en 1793, Claude Balbastre compose cette Marche des Marseillois. Peut-être en reconnaîtrez-vous le thème.

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Après la révolution, la cathédrale se trouvait dans un triste état et on parlait de la démolir. Parmi les personnes qui ont œuvré à sa restauration figure Victor Hugo, qui en fait l’héroïne de son roman Notre-Dame de Paris. C’est dans ce même mouvement de sauvegarde que Prosper Mérimée confie à Viollet-le-Duc la restauration de la cathédrale. C’est Viollet-le-Duc qui ajoutera la célèbre flèche.

Par son ampleur, le roman de Victor Hugo Notre-Dame de Paris a suscité de nombreuses adaptations musicales, à commencer par La Esmeralda de Louise Bertin, le seul opéra tiré de l’œuvre de VH dont le livret a été écrit par le dramaturge lui-même.

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Ce même livret a servi au Russe Dargomijski, et plus près de nous la comédie musicale Notre-Dame de Paris a connu un très grand succès.

Cliquez sur le Temps des cathédrales

Le 15 avril 2019, un violent incendie a ravagé Notre-Dame de Paris, entraînant la chute de la flèche.

(Source principale : j’avais cet article en tête depuis cinq ans, mais la série récente de France Musique sur « Notre-Dame de Paris et la musique » m’a bien servi, je dois le reconnaître !)

Divers

LE CALENDRIER DE L’AVENT 2024

Il est une tradition d’offrir, quatre semaines avant Noël, des calendriers de l’avent, dont la durée dépend du jour de la semaine où tombe Noël. Il doit commencer un dimanche, quatre semaines avant cette fête. Noël tombant un mercredi en 2024, le calendrier de l’avent commence donc le dimanche 1er décembre.

Cliquez chaque jour sur la pastille pour découvrir une œuvre musicale.

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Joyeux Noël à toutes zet à tous !

Cliquez sur le bonus surprise mystère de Noël (si vous le voulez)

Et pour avoir le récapitulatif de ce calendrier, c’est dans la soluce.

Divers, Religion

LE REQUIEM DE VERDI (1874)

Le Requiem de Verdi est certainement le plus opératique des requiems. Le chef d’orchestre Hans von Bülow ne s’y est pas trompé, qui l’a appelé son dernier opéra (à la date de sa création), tandis que G.-B. Shaw, jamais avare d’un bon mot, a déclaré que c’était son meilleur opéra.

À la mort de Rossini, le 13 novembre 1868, Verdi avait eu l’idée d’écrire une messe à la mémoire de son grand compatriote, messe qui aurait été composée par treize compositeurs italiens, Verdi se réservant le Libera me. Ce projet ne se réalisera pas, mais Verdi a écrit son Libera me dès 1869. La dernière pièce du Requiem se trouve donc être la première écrite.

Ce n’est qu’en 1873, à la mort du poète Manzoni, que l’idée d’écrire un Requiem refait surface chez Verdi. Il travaillera dessus de 1873 à 1874 et le Requiem sera créé le 22 mai 1874, pour le premier anniversaire de la mort de Manzoni, sous la direction de Verdi.

Le Requiem suit les sept mouvements traditionnels de ce genre d’œuvre.

Introït et Kyrie :

Cliquez sur l' »Introït et Kyrie »

Dies irae :

Cliquez sur le « Dies irae »

Offertorio :

Cliquez sur l' »Offertorio »

Sanctus :

Cliquez sur le « Sanctus »

Agnus Dei :

Cliquez sur l' »Agnus Dei »

Lux aeterna :

Cliquez sur le « Lux aeterna »

Libera me :

Cliquez sur le « Libera me »

(Source principale : la partition du Requiem, Carus éditions, 2012)

(P.S. pour information, je chanterai le Requiem de Verdi à Lille à la mi-mars 2025.)

Divers

QUELQUES OPÉRAS QUEERS

Je vous parlais il n’y a guère de David et Jonathas, de Marc-Antoine Charpentier, en signalant qu’il s’agissait d’un opéra crypto-gay. Quels autres opéras peut-on qualifier de « queers » ?

Cliquez sur David et Jonathas

Dans Apollo et Hyacinthus, écrit par un Mozart âgé de 11 ans, Wolfgang Amadeus fait intervenir le dieu Apollon amoureux de Hyacinthe.

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Après avoir écrit deux opérettes sur des livrets de Verlaine, Fisch-Ton-Kan et Vaucochard et fils 1er, Chabrier récidive avec l’Étoile et son « Air du pal ».

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Dans les Aventures du roi Pausole, d’après Pierre Louÿs, Honegger fait apparaître Mirabelle, un personnage de travesti.

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À l’acte II de Lulu (1935), de Berg, la comtesse Geschwitz qui en pince pour la belle Lulu lui offre des fleurs, et l’invite à venir habillée en homme à un « bal de femmes ».

Dans Les Mamelles de Tirésias (1947) de Poulenc, d’après Apollinaire, le héros (ou l’héroïne) a connu les deux sexes puisque Thérèse, refusant de procréer, se métamorphose en homme, Tirésias.

Dans Billy Budd (1951) de Britten, l’action se passe sur un navire de la marine royale britannique pendant la guerre contre les Français, et les relations entre le capitaine Vere et le mousse Billy Budd sont pour le moins ambiguës.

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Britten va plus loin dans l’évocation de l’homosexualité avec Mort à Venise (1973), d’après Thomas Mann, qui nous parle de l’écrivain Aschenbach tombant amoureux d’un bel adolescent qu’il voit danser sur la plage.

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Dans Starmania (1978), de Berger, Marie-Jeanne la serveuse est amoureuse du beau Ziggy, malheureusement pour elle, ce n’est pas « un garçon comme les autres ».

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Après Trouble in Tahiti, Léonard Bernstein a écrit une suite : A quiet Place. Dans cette pièce, on voit évoluer un frère (Junior) et une sœur (Dede) qui vivent avec le même homme. Le comportement choquant de Junior pendant la cérémonie d’enterrement de leur mère va provoquer un scandale.

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Dans Like Flesh (2022) de Eldar, la Femme s’ennuie à côté de son mari le Forestier quand une Étudiante arrive, et lui fait découvrir à nouveau l’amour. Pour fusionner avec l’Étudiante, la Femme ira jusqu’à se métamorphoser en arbre.

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Sur le même sujet, vous pouvez également consulter le site Forum Opéra :

Divers

UN VOYAGE AUX AMÉRIQUES

Vous avez peut-être remarqué une moindre présence de ma part sur WordPress. J’étais en effet parti aux États Unis pour deux semaines de ouacances.

Départ le 30 septembre pour Boston (U.S.A.)

3 octobre : Plymouth et le Mayflower, parc avec reconstitution de villages à l’ancienne (Angleterre et Natives).

4 octobre : visite de la récolte des cranberries et d’une réserve naturelle : « le bout du monde ». Quand les canneberges sont mûres, les paysans inondent les champs, coupent les tiges et les fruits, légers, remontent à la surface où il n’y a plus qu’à les ramasser.

Cliquez sur les cranberries

5 octobre : Noce d’une de nos nièces près de Boston (c’était un peu le prétexte de notre voyage aux États.)

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6 octobre :

7 octobre : de Boston à New York en train, arrêt à Providence

8 octobre : Central Parc + Lincoln Center (le Met)

Cliquez sur central Park (la nuit)

9 octobre : Visite guidée de Harlem avec un extraordinaire concert de Godspel.

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10 octobre : Central Park et les Contes d’Hoffman d’Offenbach au MET, le soir.

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11 octobre, dernière visite à Central Parc, toujours sous le soleil. Croisière autour de Manhattan.

12 octobre, départ, dernier contact avec les bruits de la ville qui caractérisent à certaines heures la grosse Pomme.

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Divers, Religion

LES ORATORIOS DE HAYDN

Parmi les nombreuses œuvres de Josef Haydn, il en est que les choristes aiment particulièrement chanter. Il s’agit de ses oratorios, au nombre de quatre. L’oratorio est une forme musicale proche de l’opéra, mais les sujets en sont religieux ou tirés de la bible, et leurs caractères sacrés font qu’on ne peut les chanter dans un théâtre, et ils sont exécutés dans les églises. Au XVIIIe siècle, pendant la semaine sainte, les théâtres étaient fermés, et le public n’avait d’autre choix que de se rendre à l’église pour entendre de la musique. Haendel, qui était un peu filou, a essayé de faire passer son opéra Sémélé pour un oratorio, pour pouvoir le jouer pendant la semaine sainte, mais le public a bien vu que le sujet en était tiré de la mythologie grecque !

Le premier des oratorios de Haydn date de 1775, il s’agit du Retour de Tobie (Il Ritorno di Tobia) et est une œuvre de (relative) jeunesse.

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Vient ensuite Les sept dernières paroles du Christ en croix (Die sieben letzten Worte unseres Erlösers am Kreuze) (1786) dont le sujet est celui de la Passion.

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Dix ans après les sept paroles…, Haydn a écrit La Création (Die Schöpfung) 1796-1798 qui met en musique la Création du monde, d’après la Genèse. J’adore ce passage au début de l’œuvre où après une ouverture représentant le chaos originel, le chœur entre pianissimo, avant d’annoncer l’arrivée de la lumière sur un « Licht » majestueux !

Cliquez sur les lumières surgissant des ténèbres

Le dernier de ses oratorios est Les Saisons (Die Jahreszeiten) (1799-1801), qui est un oratorio profane célébrant le cycle des saisons.

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ILS OU ELLES ONT JOUÉ DU CLASSIQUE (9e SÉRIE)

Alors que certains chanteurs lyriques ne dédaignent pas chanter de la chanson dite de variété, le contraire est aussi vrai, et certains chanteurs ou interprètes de variété ne dédaignent pas interpréter des airs dits classiques. Après la huitième série de ces airs, en voici donc une nouvelle.

Kathleen Battle et Winton Marsialis dans J.-S. Bach :

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Le chanteur néerlandais Dave dans l’ouverture de Tannhaüser de Wagner.

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La chanteuse libanaise Fairouz rendant hommage à sa ville, Beyrouth, dans Li Beirut, sur le Concerto de Aranjuez, de Rodrigo.

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Sylvie Vartan interprétant une Valse de Chopin dans le Silence.

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Raymond Devos interprète Poète et paysan.

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Et si voulez une nouvelle série, cliquez donc sur la dixième.