Le Metropolitan Opera de New York (MET) vient de communiquer la liste des opéras qu’il mettra à disposition sur son site pour la semaine du 28 décembre (2020) au 3 janvier (2021).
Cette semaine, le MET nous propose les grands succès du ténorissime Luciano PAVAROTTI (1935 – 2007).
(Attention au décalage horaire entre l’Europe et les États-Unis, un opéra que je cite comme programmé pour le lundi n’est visible en France qu’à partir du lundi soir, puis pendant la journée du mardi.)
Après Victorieusement fui le suicide beau de MALLARMÉ, je vous propose un autre poème traité à la sauce OuLiPo, choisi dans le riche corpus mallarméen. (Rappel du principe, je prends un poème parmi mes préférés, et j’illustre les images évoquées par ce poème par des citations musicales en rapport avec ces images.)
Aujourd’hui, ce sera Apparition, un poème de jeunesse :
Ma songerie aimant à me martyriser S’enivrait savamment du parfum de tristesse Que même sans regret et sans déboire laisse
La cueillaison d’un Rêve au cœur qui l’a cueilli. J’errais donc, l’œil rivé sur le pavé vieilli Quand avec du soleil aux cheveux, dans la rue Et dans le soir, tu m’es en riant apparue
La Veuve joyeuse est une opérette de Franz Lehar créée le 30 décembre 1905 à Vienne. Le sujet s’inspire d’une comédie du librettiste Meilhac (mais oui, vous savez bien, celui de Carmen !) Elle connaît immédiatement un très grand succès et représente, avec la Chauve Souris de Strauss, l’opérette viennoise.
Le pitch : Pour des raisons d’État, une riche veuve, Missia, doit se remarier avec un homme de son pays. Courtisée pour ses millions, elle et Danilo finissent par reconnaître leur amour.
Acte I : À Paris, l’ambassadeur de Marsovie et sa femme Nadia donnent une fête pour l’anniversaire de leur prince et souverain. Restée seule avec Camille de Coutanson, Nadia lui interdit de lui parler d’amour, et lui conseille de se marier. Pourtant, malgré ses vœux de fidélité, elle lui laisse entendre qu’elle a un faible pour lui. On annonce l’arrivée de Missia (Hanna en V.O. autrichienne), une jeune marsovienne mariée à un riche banquier qui a eu le bon goût de mourir quelques mois après leur mariage. Elle est riche de 50 millions, et l’ambassadeur doit faire attention que cette somme ne sorte pas du pays, qui est au bord de la faillite. Il cherche son attaché militaire, le prince Danilo, pour le marier à Missia : ainsi les millions ne sortiront pas du pays. Celui-ci passe son temps à boire du champagne avec des p’tites femmes chez Maxim’s.
Missia paraît et déclare à ses nombreux soupirants qu’elle n’est pas dupe de leurs déclarations d’amour, que c’est ses millions qui les intéressent. L’ambassadeur et sa femme entrent. Nadia déclare à Camille qu’elle veut qu’il se marie avec Missia. Celle-ci invite tout le monde le lendemain chez elle, pour fêter l’anniversaire du prince. Danilo arrive enfin, chantant sa vision hédoniste du monde (Air : Pardonne moi, chère patrie) avant de s’endormir, épuisé.
Missia entre et trouve Danilo endormi. Elle le réveille et ils se reconnaissent : ils se sont aimés il y a longtemps, mais Danilo n’a pas voulu d’elle pour éviter une mésalliance. La valse qui commence interrompt leur tête-à-tête. Camille et Nadia reprennent leur flirt. L’ambassadeur veut marier Danilo et Missia, mais Danilo refuse. Pour sauver sa patrie, il s’engage à écarter tous les prétendants de Missia. Alors que Missia s’apprête à choisir, au hasard, parmi tous ses prétendants, Danilo l’interrompt, car c’est l’heure de la valse (Air et chœur : C’est la valse écoutez, elle soupire).
Nadia arrive avec Camille, et le présente à Missia comme étant le seul digne de l’épouser. Missia se tourne vers Danilo pour la valse, mais celui-ci refuse, mettant à prix l’honneur de valser avec Missia (100 louis). Tous se retirent, sauf Camille qui est prêt à mettre ce prix, mais Nadia l’en empêche.
Acte II : Le lendemain, chez Missia, elle chante la vieille chanson marsovienne de la dryade et du chasseur (Air : Jadis, habitait dans le grand bois).
Les hommes se lancent dans un couplet misogyne (Chœur : Le jour qu’Éve écouta le malin). Missia se demande pourquoi Danilo écarte systématiquement tous ses prétendants. L’aimerait-il ? Ils se retrouvent enfin pour une valse, mais une dépêche arrive, l’ambassadeur doit trouver une solution pour les 50 millions, sinon ce sera la crise financière pour la Marsovie. L’état-major de l’ambassade se retire pour en discuter. Nadia et Camille tombent dans les bras l’un de l’autre et se retirent. L’ambassadeur revient, et croit deviner que sa femme est avec Camille. On ouvre la porte, mais c’est Missia qui apparaît. Pour sauver la face, Missia déclare qu’elle vient de se fiancer avec Camille. Danilo proteste et chante une vieille chanson pour faire comprendre sa situation (Air : Jean-Pierre adorait Jeannette) avant de partir s’enivrer chez Maxim’s. Missia comprend que c’est elle qu’il aime.
Acte III : Le soir, chez Maxim’s, la fête bat son plein (Chœur : Nous sommes les p’tites femmes frivoles).
Cliquez sur les p’tites femmes frivoles
L’ambassadeur arrive pour chercher Danilo. Danilo refuse encore le mariage, préférant les « femmes de sa vie ». Missia arrive à son tour. Danilo, jaloux, lui reproche de s’être enfermé avec Camille. Elle lui explique que c’était pour sauver l’honneur d’une amie. Ils se réconcilient et tombent (enfin) dans les bras l’un de l’autre (duo : Heure exquise, qui nous grise).
(On peut entendre ce duo, certainement le plus célèbre de la partition, dans le film l’Ombre d’un doute [Shadow of a doubt] d’Alfred HITCHCOCK, ainsi que dans le Ciel peut attendre [Heaven can wait] d’Ernst LUBITSCH).
L’heure est venue pour vous de voter pour l’Agenda Ironique de décembre 2020, organisé ce mois-ci par le Retour du Flying Bum. Celui-ci étant un peu surchargé en cette fin d’année m’a demandé si je pouvais l’aider à organiser ce vote.
Après cette petite explication, place aux votes de fin de mois difficiles (ce sont les votes qui sont difficiles, pas les fins de mois [enfin, j’espère]).
Et donc, c’est l’heure du récapitulatif pour l’Agenda de décembre :
Le Metropolitan Opera de New York (MET) vient de communiquer la liste des opéras qu’il mettra à disposition sur son site pour la semaine du 21au 27 décembre 2020.
Cette semaine, le MET nous propose des fééries (quoique la Bohème de PUCCINI…).
(Attention au décalage horaire entre l’Europe et les États-Unis, un opéra que je cite comme programmé pour le lundi n’est visible en France qu’à partir du lundi soir, puis pendant la journée du mardi.)
Puisque nous entrons en hiver, intéressons-nous à celui des quatre éléments (le feu – l’eau – l’air – la terre) qui symbolise cette saison. C’est à l’eau que l’hiver est associé.
Dans l’étude de la symbolique de ces quatre éléments, l’eau est d’abord la source de toute vie. Mais comme le feu avait le double pouvoir de réchauffer comme celui de détruire ou de brûler, l’eau, source de vie, a aussi le pouvoir de dissoudre ou de noyer. Le caractère symbolique de l’eau, c’est d’être humide et froide.
Il faut distinguer l’eau calme et pure, celle de la source ou de la rivière (ou des lacs) et l’eau violente, celle de la tempête sur la mer. En symbolique, on distingue également l’eau souterraine, ou chtonienne de l’eau de pluie, la plus pure, celle qui vient du ciel.
Dans pratiquement toutes les civilisations, on trouve une légende des dieux qui inonde la Terre pour en faire disparaître l’homme, coupable d’offenses envers eux. On en trouve un exemple rapporté par Ovide dans ses Métamorphoses où Jupiter choisit l’eau pour soulager la Terre de la présence des hommes. Ce déluge a été mis en musique par Falvetti dans son Diluvio Universale.
WAGNER a été inspiré par l’eau puisque son premier opéra « de la maturité » est le Vaisseau fantôme, que le deuxième acte de son chef-d’œuvre Tristan und Isolde se passe sur la mer, et que la Tétralogie commence sur le Rhin, par le vol de l’Or du Rhin par le nain Alberich, et se termine seize heures de musique plus tard par le Rhin qui déborde et éteint l’incendie qui a détruit le Walhalla, laissant la place à l’homme sur la Terre à la fin du Crépuscule des dieux.
On retrouve cette notion d’engloutissement dans les légendes des villes englouties. Par exemple, le Roi d’Ys de LALO ou la légende de Kitège, la ville engloutie de RIMSKI-KORSAKOV.
Bien entendu, les mythologies sont riches en créatures de l’eau, les sirènes, ondines, naïades ou nixes. Une de mes préférées, à l’opéra, est Rusalka. L’héroïne de Rusalka est une naïade, une des filles de l’ondin, le génie des eaux. Elle habite un lac, mais pour son malheur tombe amoureuse d’un prince qui vient s’y baigner tout le jour. Quittant son statut de naïade par amour pour le prince, elle finit par errer entre les deux mondes des humains et de l’eau.
Debussy, qui était terrien avant que d’être marin nous a laissé, outre son poème symphonique la Mer, un prélude qu’il a appelé la Cathédrale engloutie (rappelons que Debussy écrivait d’abord la musique, et qu’il ne posait un titre dessous qu’après avoir composé ses morceaux).
Gloriana est un opéra écrit par Benjamin BRITTEN en 1953, pour les célébrations du couronnement de la reine Elizabeth II. Son sujet avait déjà été traité par DONIZETTI plus d’un siècle plus tôt, dans son Roberto Devereux (1837).
Ce billet s’inscrit dans le cadre de l’Agenda Ironique de décembre 2020, piloté de main de maître par « Le retour du Flying Bum« . Le thème, très général, est un retour sur l’Annus Horribilis de la reine Elizabeth II, 2020 pouvant être considéré comme une année particulièrement horrible ! Les participants devront utiliser au moins une fois le mot « régionalisme », au moins une expression ou locution régionale et un juron régional.
Je savais depuis longtemps que Britten avait écrit cet opéra, mais devant le caractère pompeux, voire pompier de la commande, j’avais jusqu’ici différé le moment de le regarder, craignant qu’il ne s’agisse ici d’un opus horribilis, malgré l’admiration profonde que j’ai pour Britten. En fait, ça va comme on dit par chez nous, vous pouvez y aller (si vous en avez l’occasion, car c’est loin d’être l’opéra le plus joué de ce compositeur.) On peut toutefois considérer que dans sa carrière musicale presque sans faute, il s’agisse là d’un régionalisme difficilement exportable hors des îles britanniques. 1953, c’est l’année où E.P. JACOBS commence un de ses chefs-d’œuvre, la Marque jaune. On sait que Blake et Mortimer, anoblis par la reine pour services rendus à la patrie, étaient présents à la création de Gloriana. À la sortie, Blake s’est même exclamé, « By Jove, c’est trop bien ! »
Le pitch : Robert Devereux (Lord Essex) et Lord Mountjoy se disputent les faveurs de la reine Elizabeth I. Celle-ci a un faible pour Essex. Mais Essex, ambitieux et fougueux est accusé de trahison par ses ennemis, qui convainquent la Reine de le condamner à mort.
Acte I : À l’issue d’un tournoi (que l’on ne voit pas), Mountjoy est récompensé par la reine, suscitant l’ire et la jalousie d’Essex. Ils se battent en duel et Mountjoy blesse Essex. La reine arrive et leur rappelle qu’il est interdit de se battre à la Cour. Elle leur demande de se réconcilier. La foule acclame Elizabeth.
La reine s’entretient avec Robert Cecil, son conseiller, de la rivalité qui oppose Mountjoy et Essex. Elle admire ce dernier, mais Cecil la met en garde. Il prévient que l’armada espagnole menace la Grande-Bretagne. Essex survient. À la demande de la reine, il chante pour la distraire la reine, avant que de lui demander à être envoyé en Irlande pour mater la rébellion qui s’y trame.
Elizabeth demande à réfléchir. Restée seule, elle prie Dieu de lui donner la force d’être une bonne reine.
Acte II : La reine assiste à un masque* donné sur le thème du Temps et de l’Harmonie.
Essex, sa sœur Lady Rich, Lord Mountjoy et la femme d’Essex, Frances, discutent. Essex se plaint de ce que la reine ne veut pas le laisser partir en Irlande. Ils voudraient prendre plus de pouvoir alors que la reine vieillit. Frances leur recommande d’être prudents.
Lors d’un bal à la cour, la femme d’Essex porte une robe magnifique. La reine entre et fait jouer une danse énergique aux musiciens, puis elle demande aux femmes de sortir changer de tenue.
Lady Essex change de robe et revient en se plaignant qu’on ait volé sa robe. La reine apparaît, portant la robe volée, ce qui cause la colère d’Essex.
Elizabeth entre à nouveau et donne son accord pour envoyer Essex en Irlande.
Acte III : Dans les appartements de la reine, les servantes parlent du manque de réussite d’Essex face à la rébellion irlandaise. Essex arrive et exige de parler immédiatement à la reine. La reine s’agace en l’écoutant se plaindre de ses ennemis à la cour. Il sort et les servantes habillent la reine. Sir Cecil entre et la met en garde contre le comportement d’Essex, de plus en plus insubordonné.
Dans une rue de Londres, on entend un chanteur de rue décrire l’insubordination d’Essex. Le crieur public annonce qu’il a été déclaré traître !
La garde rapprochée de la reine essaie de la convaincre de signer la condamnation à mort d’Essex. Elizabeth hésite à cause de l’affection qu’elle garde pour lui. Lord Mountjoy, lady Rich et lady Essex viennent demander la grâce d’Essex. La reine leur répond avec sympathie, mais lady Rich la met en colère en lui disant qu’au fond, elle a besoin d’Essex pour bien régner. La reine signe la condamnation d’Essex.
Restée seule, elle songe à sa relation avec Essex, et qu’il lui faut maintenant désigner un successeur au trône, avant une mort qu’elle sent prochaine.
EURIPIDE (- 480, – 403) fait partie, avec ESCHYLE et SOPHOCLE de ceux qu’on appelle les tragiques Grecs. On connaît peu de choses fiables de sa vie, mais il semble qu’il ait été ami avec SOCRATE. Les tragédies grecques portaient sur les récits mythologiques de l’époque, que ce soit la Guerre de Troie ou le destin des Atrides.
Historiquement, l’opéra cherchant à retrouver l’art de la tragédie grecque, il n’est pas surprenant que les pièces d’Euripide aient fait l’objet d’adaptations musicales, et ce plus de 2 000 ans après leur écriture !
Parmi ses tragédies ayant inspiré les compositeurs, on peut noter :
Andromaque. Andromaque est l’épouse d’Hector, le prince troyen, et est un modèle de l’époque fidèle. Sa descendance littéraire est due à Racine, qui a écrit son Andromaque en adaptant la pièce d’Euripide. Parmi les œuvres lyriques inspirées par la tragédie de Racine, on peut citer :
Andromaque, une tragédie lyrique de GRÉTRY représentée en 1780.
Iphigénie à Aulis qui est comme pour Andromaque la source de l’Iphigénie de Racine, dont GLUCK s’est servi pour son Iphigénie en Aulide (1774). Iphigénie est la fille d’Agamemnon et de Clytemnestre, et la sœur d’Électre et d’Oreste (et de Chrysothémis, moins connue).
Électre est la fille d’Agamemnon et de Clytemnestre, et la sœur d’Iphigénie et d’Oreste. C’est elle qui pousse Oreste à tuer leur mère pour venger le meurtre d’Agamemnon. Son histoire a inspiré un grand nombre d’œuvres dont :
Elektra, opéra de Richard STRAUSS (1909) (son librettiste HOFMANNSTHAL s’est en fait plutôt servi de l’Électre de Sophocle).
Electra, opéra en deux actes de Mikis THEODORAKIS (1993).
Iphigénie en Tauride qui a inspiré Campra (1704), Iphigénie en Tauride de Gluck (1779) et son rival PICCINNI (1781) en France et de nombreux autres opéras en Italie (GALUPPI en 1768, JOMMELLI en 1771).
Alceste qui a inspiré LULLY et l’Alceste de Gluck. Alceste, épouse du roi Admète, se sacrifie pour prendre la place de son mari aux Enfers. Héraclès, amoureux d’elle, va la rechercher et la rend à son mari.
Médée. Médée, fille du roi de Colchide, tombe amoureuse de Jason venu chercher la Toison d’Or. Elle propose de l’aider dans les tâches imposées par son père pour conquérir ladite toison. Elle quitte la Colchide avec Jason, mais un peu plus tard, Jason tombe amoureux d’une autre. Prise de folie meurtrière, elle sacrifie les deux enfants qu’elle a eus avec Jason. (Je vous le fais simple, mais toute son histoire est jalonnée de meurtres horribles).
L’histoire de cette mère infanticide est de loin celle qui a le plus été représentée sur les scènes lyriques, avec notamment la Médée de Charpentier (1693), celle de Cherubini (1797), la Suite pour orchestre de d’Indy (1898), un opéra de Milhaud (1939), un de Barber (1946), un de Theodorakis (1991) jusqu’à Dusapin (1992) et Reverdy (2003).
Hippolyte est le fils de Thésée et de la reine des Amazones (rien à voir avec une entreprise multinationale dont le but est de supprimer le maximum d’emplois à valeur ajoutée partout à travers le monde pour les remplacer par des emplois à très faible valeur ajoutée, au niveau mondial, on estime que cette entreprise crée un emploi chaque fois qu’il en supprime 2,5 ailleurs.) Quand plus tard, Thésée se remarie avec Phèdre, celle-ci tombe amoureuse de son beau-fils Hippolyte, et ça se passe très mal !
Le Metropolitan Opera de New York (MET) vient de communiquer la liste des opéras qu’il mettra à disposition sur son site pour la semaine du 14 au 20 décembre 2020.
Cette semaine, le MET nous propose des opéras aux dimensions épiques.
(Attention au décalage horaire entre l’Europe et les États-Unis, un opéra que je cite comme programmé pour le lundi n’est visible en France qu’à partir du lundi soir, puis pendant la journée du mardi.)
En cette époque de fin d’année, et même si on sait que Noël et Jour de l’An auront un goût particulier cette année, il est encore temps de penser à faire des cadeaux à vos parents ou à vos proches. Vous rêvez d’offrir une voiture de luxe à votre femme ou un parfum à votre homme, la PUBLICITÉ est là pour vous guider dans votre choix ! Et comme il est très facile d’associer musique classique et produits de luxe, nombre de publicités se servent de cette musique pour promouvoir leur produit.
C’est ainsi que l’on peut entendre la « méditation » de Thaïs, de MASSENET, comme support à la pub pour l’eau de parfum de Repetto.
J’ai encore plein de spots de pub à vous passer (gratuitement) et vous ai réservé une série uniquement à base des musiques de Vivaldi, eu une autre sur le Lacrimosa du Requiem de Mozart !
Si vous connaissez d’autres clips utilisant le classique, n’hésitez pas à me les signaler !