
Alexandre BORODINE est né à Saint-Pétersbourg le 12 novembre 1833. Durant ses études, il étudie à la fois la flûte et la médecine, avant de se spécialiser en chimie.
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Ses premières œuvres musicales sont de la musique de chambre et des mélodies (si on excepte une polka écrite à l’âge de neuf ans pour une dame dont il était « follement amoureux ».)
De 1856 à 1859, il exerce comme médecin militaire. C’est là qu’il rencontre MOUSSORGSKI (qui était également militaire à cette époque). En 1859, il rencontre une pianiste de talent avec qui il se mariera.
Son œuvre musicale est relativement étique, car Borodine a consacré plus de temps à sa carrière de chimiste qu’à sa carrière musicale.
En 1860, il écrit sa Sonate pour piano et violoncelle (il était lui-même violoncelliste).
En 1862 à Saint-Pétersbourg, Borodine rencontre BALAKIREV et rejoint le Groupe des Cinq, avec RIMSKI-KORSAKOV et César CUI.
En 1864, il devient professeur de chimie à l’académie de Moscou, et c’est là qu’il travaille avec MENDELEÏEV, « l’inventeur » du tableau périodique des éléments.
En 1869, il écrit sa première symphonie, ainsi qu’une farce, les Preux, qui est un échec. (Il écrira trois symphonies, dont la troisième est restée inachevée.)
En 1879, il écrit son premier quatuor à cordes.
En 1880, il écrit, à l’occasion des 25 ans du règne d’Alexandre II, le poème symphonique Dans les Steppes de l’Asie centrale, sans doute son œuvre la plus connue de nos jours.
En 1881, il compose son deuxième quatuor, dont le mouvement « nocturne » (« notturno ») est resté relativement connu.
En 1869, il commence son opéra le Prince Igor, opéra sur lequel il travaillera jusqu’à sa mort le 27 février 1887 à Saint-Pétersbourg, et qui sera terminé par GLAZOUNOV et Rimski-Korsakov. Ses « Danses polovtsiennes » sont également un morceau de bravoure pour les orchestres symphoniques.
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