
Guerre et amour (Love and Death), qui date de 1975, est le premier film de Woody Allen que j’ai vu, et je considère qu’il reste, quarante-cinq ans après, parmi les plus drôles de ses films.
Très librement inspiré de Guerre et Paix de TOLSTOÏ et de DOSTOÏEVSKI, ce film se passe en grande partie pendant l’invasion de la Russie par Napoléon et ses troupes.
Boris (Woody Allen) est amoureux de sa cousine Sonja (Diane KEATON). Quand les troupes de Napoléon envahissent l’Autriche, Boris se trouve enrôlé dans l’armée russe. Il est désespéré quand sa cousine se marie avec un riche marchand de harengs, qu’elle trompera allègrement. On la voit ainsi jouer la sonate le Printemps de BEETHOVEN avec un de ses amants.
Avant de partir au combat, les soldats ont droit à une permission. Boris va ainsi à l’opéra écouter la Flûte enchantée de MOZART avec son oncle et sa tante (les parents de Sonja). Pendant l’ouverture, il esquisse une scène de flirt avec une belle comtesse qui est dans la salle.
Les hasards de la guerre font de Boris un héros (bien involontaire). Il retrouve la comtesse lors d’un bal, mais ayant offensé le mari de la comtesse, il doit se battre en duel contre lui.
Devenu veuve, Sonja accepte de se marier avec lui, pensant qu’il serait tué le lendemain lors du duel.
Le hasard faisant décidément bien les choses chez Woody Allen, il s’en sort, et le couple doit désormais partager une vie commune.
Napoléon envahit la Russie, et Sonja échafaude un plan, celui de faire tuer Napoléon par Boris alors qu’elle fera semblant de séduire l’empereur des Français. Suite à cette tentative ratée, Sonja réussit à s’échapper alors que Boris est condamné à mort, ce qui permet à Woody Allen de parodier la fameuse scène avec la Mort du Septième Sceau de BERGMAN.
La plus grande partie de la musique est donc de PROKOFIEV (qui au passage a lui-même adapté le Guerre et Paix de Tolstoï sous forme d’un opéra). Dès le générique, on peut ainsi entendre la Suite du Lieutenant Kijé,
suivie dans la première scène par la musique que Prokofiev a écrite pour Alexandre Nevski, le formidable film d’EISENSTEIN. On peut également entendre la marche de l’Amour des trois oranges.
Cliquez sur une scène du formidable film de Sergeï Eisenstein
Outre ces citations musicales, c’est dans ce film qu’on trouve le dialogue suivant entre le héros et son père, dialogue qui cite à peu près tous les romans de Dostoïevski.
Tu te rappelles notre jeune voisin, Raskolnikov ?
Oui.
Il a tué deux femmes.
Non, quelle terrible histoire !
C’est Bobick qui me l’a dit. Les frères Karamazov le lui ont dit.
Il a dû être possédé !
Il était immature.
Immature ! C’était un idiot.
Et il a joué la carte de l’offensé.
C’était un joueur.
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