Poursuivons les aventures musicales de Jean COCTEAU, commencées dans la première partie qui lui a été consacrée.
En 1927, il renoue avec STRAVINSKY pour qui il écrit l’opéra Oedipus Rex. Cette même année, il donne le titre Opéra à un recueil de ses poèmes (écrits sous l’influence de l’opium.)

Cliquez sur l’image et écoutez Cocteau nous présenter sa pièce
En 1929, il compose une pièce, La voix humaine, qui deviendra un opéra en 1959 avec une musique de Poulenc (et aussi un film de ROSSELLINI.) 1929 est aussi l’année d’écriture de la pièce Les Enfants terribles. Philipp Glass adaptera Les Enfants terribles à l’opéra en 1996.
En 1930, il tourne un film surréaliste, Le sang d’un poète, exact contemporain de L’âge d’or de Luis BUNUEL (et commandé par le même mécène, le vicomte de Noailles.) La musique en est de Georges Auric. Il écrit une Cantate pour un jeune prince russe arrivé à Paris, Igor MARKÉVITCH (qui de nos jours est plus connu pour sa carrière de chef d’orchestre.)

En 1933 il écrit la pièce la Machine infernale, une nouvelle adaptation pour le théâtre du mythe d’Œdipe.
En 1934, c’est Blancharmure, préfiguration des Chevaliers de la Table ronde, pour laquelle Markevitch voulait écrire la musique.
En 1938, il écrit la pièce Les Parents terribles dont il fera un film en 1948.
Pendant la guerre, Cocteau est la cible de la presse collabo. Ainsi en 1941, L.F. CÉLINE appelle, dans le journal Je suis partout, à la liquidation pure et simple du « décadent » COCTEAU, au nom supérieur de la préservation de la « race ».
1943 est l’année de la création à la Comédie française de sa pièce Renaud et Armide, d’après la Jérusalem délivrée du Tasse.
En 1944, c’est l’Aigle à deux têtes, avec une musique d’Auric (création en 1946.) Cette pièce fera l’objet d’un film en 1948 avec les mêmes acteurs (Jean MARAIS, Edwige FEUILLÈRE).
Cocteau se tourne alors vers le cinéma, avec La belle et la bête (1945), avant que d’adapter le mythe fondateur de l’opéra avec Orphée en 1950.
En 1950, il écrit l’argument d’un ballet commandé par Auric pour l’Opéra : Phèdre.

En 1955, lui qui avait eu tant de mal à se faire jouer à la Comédie française entre à l’Académie française.
En 1959, la Voix humaine, mise en musique par Poulenc, entre au répertoire de l’Opéra-comique. ZEFFIRELLI met en scène le Poète et sa Muse, avec une musique de MENOTTI.

En 1960, après la mort de Paul FORT, il reçoit le titre de Prince des poètes, titre qu’avaient porté avant lui notamment VERLAINE et MALLARMÉ.
Cocteau meurt en 1963, le même jour qu’Édith PIAF.
Cliquez sur l’image
Cliquez sur l’image
Cliquez sur l’image
Cliquez sur l’image










Cliquez sur l’image
Cliquez sur l’image
Cliquez sur l’image
Cliquez sur Raymond Queneau lisant son poème
Redécouvrez « Si tu t’imagines » en cliquant sur l’image
Cliquez sur la croqueuse de diamants
Cliquez sur la plateforme de l’autobus S
Cliquez sur la pianiste
Cliquez sur le pianiste
Cliquez sur la pianiste
Cliquez sur le pianiste
Cliquez sur la pianiste
Cliquez sur le crooner en technicolor (vu de dos)
Cliquez sur la pianiste
Cliquez sur la pianiste









Cliquez sur l’image
Cliquez sur le Bestiaire
Cliquez sur les Saltimbanques
Cliquez sur l’image
Cliquez sur l’image
Cliquez sur l’image
Cliquez sur l’automne
Cliquez sur l’image
Cliquez sur la pochette du disque
Cliquez sur l’image
Cliquez sur le violoncelliste
Cliquez sur Lucia
Cliquez sur la partition
Cliquez sur Salammbô
Cliquez sur l’image
Cliquez sur Plavalaguna