Le Requiem de Verdi est certainement le plus opératique des requiems. Le chef d’orchestre Hans von Bülow ne s’y est pas trompé, qui l’a appelé son dernier opéra (à la date de sa création), tandis que G.-B. Shaw, jamais avare d’un bon mot, a déclaré que c’était son meilleur opéra.
À la mort de Rossini, le 13 novembre 1868, Verdi avait eu l’idée d’écrire une messe à la mémoire de son grand compatriote, messe qui aurait été composée par treize compositeurs italiens, Verdi se réservant le Libera me. Ce projet ne se réalisera pas, mais Verdi a écrit son Libera me dès 1869. La dernière pièce du Requiem se trouve donc être la première écrite.
Ce n’est qu’en 1873, à la mort du poète Manzoni, que l’idée d’écrire un Requiem refait surface chez Verdi. Il travaillera dessus de 1873 à 1874 et le Requiem sera créé le 22 mai 1874, pour le premier anniversaire de la mort de Manzoni, sous la direction de Verdi.
Le Requiem suit les sept mouvements traditionnels de ce genre d’œuvre.
Introït et Kyrie :
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Dies irae :
Cliquez sur le « Dies irae »
Offertorio :
Cliquez sur l' »Offertorio »
Sanctus :
Cliquez sur le « Sanctus »
Agnus Dei :
Cliquez sur l' »Agnus Dei »
Lux aeterna :
Cliquez sur le « Lux aeterna »
Libera me :
Cliquez sur le « Libera me »
(Source principale : la partition du Requiem, Carus éditions, 2012)
(P.S. pour information, je chanterai le Requiem de Verdi à Lille à la mi-mars 2025.)
Je vous parlais il n’y a guère de David et Jonathas, de Marc-Antoine Charpentier, en signalant qu’il s’agissait d’un opéra crypto-gay. Quels autres opéras peut-on qualifier de « queers » ?
Cliquez sur David et Jonathas
Dans Apollo et Hyacinthus, écrit par un Mozart âgé de 11 ans, Wolfgang Amadeus fait intervenir le dieu Apollon amoureux de Hyacinthe.
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Après avoir écrit deux opérettes sur des livrets de Verlaine, Fisch-Ton-Kan et Vaucochard et fils 1er, Chabrier récidive avec l’Étoile et son « Air du pal ».
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Dans les Aventures du roi Pausole, d’après Pierre Louÿs, Honegger fait apparaître Mirabelle, un personnage de travesti.
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À l’acte II de Lulu (1935), de Berg, la comtesse Geschwitz qui en pince pour la belle Lulu lui offre des fleurs, et l’invite à venir habillée en homme à un « bal de femmes ».
Dans Les Mamelles de Tirésias (1947) de Poulenc, d’après Apollinaire, le héros (ou l’héroïne) a connu les deux sexes puisque Thérèse, refusant de procréer, se métamorphose en homme, Tirésias.
Dans Billy Budd (1951) de Britten, l’action se passe sur un navire de la marine royale britannique pendant la guerre contre les Français, et les relations entre le capitaine Vere et le mousse Billy Budd sont pour le moins ambiguës.
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Britten va plus loin dans l’évocation de l’homosexualité avec Mort à Venise (1973), d’après Thomas Mann, qui nous parle de l’écrivain Aschenbach tombant amoureux d’un bel adolescent qu’il voit danser sur la plage.
Cliquez sur le bel adolescent
Dans Starmania (1978), de Berger, Marie-Jeanne la serveuse est amoureuse du beau Ziggy, malheureusement pour elle, ce n’est pas « un garçon comme les autres ».
Cliquez sur Marie-Jeanne
Après Trouble in Tahiti, Léonard Bernstein a écrit une suite : A quiet Place. Dans cette pièce, on voit évoluer un frère (Junior) et une sœur (Dede) qui vivent avec le même homme. Le comportement choquant de Junior pendant la cérémonie d’enterrement de leur mère va provoquer un scandale.
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Dans Like Flesh (2022) de Eldar, la Femme s’ennuie à côté de son mari le Forestier quand une Étudiante arrive, et lui fait découvrir à nouveau l’amour. Pour fusionner avec l’Étudiante, la Femme ira jusqu’à se métamorphoser en arbre.
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Sur le même sujet, vous pouvez également consulter le site Forum Opéra :
Vous avez peut-être remarqué une moindre présence de ma part sur WordPress. J’étais en effet parti aux États Unis pour deux semaines de ouacances.
Départ le 30 septembrepour Boston (U.S.A.)
3 octobre : Plymouth et le Mayflower, parc avec reconstitution de villages à l’ancienne (Angleterre et Natives).
4 octobre : visite de la récolte des cranberries et d’une réserve naturelle : « le bout du monde ». Quand les canneberges sont mûres, les paysans inondent les champs, coupent les tiges et les fruits, légers, remontent à la surface où il n’y a plus qu’à les ramasser.
Cliquez sur les cranberries
5 octobre : Noce d’une de nos nièces près de Boston (c’était un peu le prétexte de notre voyage aux États.)
Cliquez sur l’image
6 octobre :
7 octobre : de Boston à New York en train, arrêt à Providence
8 octobre : Central Parc + Lincoln Center (le Met)
Cliquez sur central Park (la nuit)
9 octobre : Visite guidée de Harlem avec un extraordinaire concert de Godspel.
Parmi les nombreuses œuvres de Josef Haydn, il en est que les choristes aiment particulièrement chanter. Il s’agit de ses oratorios, au nombre de quatre. L’oratorio est une forme musicale proche de l’opéra, mais les sujets en sont religieux ou tirés de la bible, et leurs caractères sacrés font qu’on ne peut les chanter dans un théâtre, et ils sont exécutés dans les églises. Au XVIIIe siècle, pendant la semaine sainte, les théâtres étaient fermés, et le public n’avait d’autre choix que de se rendre à l’église pour entendre de la musique. Haendel, qui était un peu filou, a essayé de faire passer son opéra Sémélé pour un oratorio, pour pouvoir le jouer pendant la semaine sainte, mais le public a bien vu que le sujet en était tiré de la mythologie grecque !
Le premier des oratorios de Haydn date de 1775, il s’agit du Retour de Tobie (Il Ritorno di Tobia) et est une œuvre de (relative) jeunesse.
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Vient ensuite Les sept dernières paroles du Christ en croix (Die sieben letzten Worte unseres Erlösers am Kreuze) (1786) dont le sujet est celui de la Passion.
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Dix ans après les sept paroles…, Haydn a écrit La Création (Die Schöpfung) 1796-1798 qui met en musique la Création du monde, d’après la Genèse. J’adore ce passage au début de l’œuvre où après une ouverture représentant le chaos originel, le chœur entre pianissimo, avant d’annoncer l’arrivée de la lumière sur un « Licht » majestueux !
Cliquez sur les lumières surgissant des ténèbres
Le dernier de ses oratorios est Les Saisons (Die Jahreszeiten) (1799-1801), qui est un oratorio profane célébrant le cycle des saisons.
Alors que certains chanteurs lyriques ne dédaignent pas chanter de la chanson dite de variété, le contraire est aussi vrai, et certains chanteurs ou interprètes de variété ne dédaignent pas interpréter des airs dits classiques. Après la huitième série de ces airs, en voici donc une nouvelle.
Kathleen Battle et Winton Marsialis dans J.-S. Bach :
Cliquez sur l’image
Le chanteur néerlandais Dave dans l’ouverture de Tannhaüser de Wagner.
Cliquez sur la splendeur du jour
La chanteuse libanaise Fairouz rendant hommage à sa ville, Beyrouth, dans Li Beirut, sur le Concerto de Aranjuez, de Rodrigo.
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Sylvie Vartan interprétant une Valse de Chopin dans le Silence.
Cliquez sur l’image
Raymond Devos interprète Poète et paysan.
Cliquez sur Raymond Devos
Et si voulez une nouvelle série, cliquez donc sur la dixième.
Cet article est le 900e que je publie sur mon blog consacré, de manière très ouverte, à la musique et à la littérature !
À ce jour, vous avez été plus de 123 000 visiteurs cumulés, venus de 159 pays, pour regarder plus de 200 000 vues sur ce blog, en presque six ans et demi.
J’ai également consacré 91 billets à des compositeurs, dont 18 à des compositrices, de Hildegarde von Bingen à Othman Louati. Le compositeur qui vous a le plus intéressé reste Franz Schubert. 57 de ces compositeurs ou compositrices ont été sélectionnés pour mon premier livre « Compositeurs et compositrices », que je vous conseille d’acheter si ce n’est pas déjà fait.
Une autre catégorie pour laquelle j’ai créé un métabillet vous permettant de vous y retrouver facilement est celle des écrivains liés au monde de l’opéra ou de la musique. Il y a à ce jour 63 écrivains passés à ma moulinette, de Homère à Echenoz, le plus consulté étant celui consacré à Victor Hugo. Une cinquantaine d’entre eux feront l’objet de mon second opus Dramaturges, écrivains et librettistes, livre qui devrait sortir prochainement.
Voilà, il y a encore bien d’autres catégories, consacrées à l’histoire, au cinéma, à la nature, à la bande dessinée, à la poésie, à l’OuLiPo, au dessin animé… Une de mes (petites) joies est l’accueil réservé à mes fantaisies sur le nom de Mallarmé (Mallarmuche pour les intimes 🙂), qui cumulent à ce jour plus de 4 800 vues !
Fin 2020, j’ai commencé une nouvelle série sur l’emploi de musique classique par les réclamiers et, à ma grande surprise, cette série marche très fort puisque le premier billet, toutes catégories confondues, est celui qui vient en tête avec déjà plus de 4 600 vues !
Une des vidéos les plus regardées (si j’excepte les réclames) est Camille jouant les quatre Saisons de Vivaldi.
Voilà, j’espère que vous serez encore nombreux à venir partager ma curiosité pour tous ces thèmes qui gravitent autour de la musique et de la littérature !
Et pour finir ce billet, une de mes vidéos préférées, l’arbre phylogénétique de l’opéra !
C’est tout pour aujourd’hui. Si vous aimez la musique et la littérature, parlez de mon blog à vos amis, et si vous n’aimez pas, parlez-en à ceux ceux que vous n’aimez pas !
Dans l’antiquité, à l’époque de Pythagore, la musique était une branche des mathématiques. Et la musique était harmonieuse parce qu’elle était mathématique !
Pythagore semble être le premier à avoir théorisé le rapport entre la longueur d’une corde que l’on fait vibrer, et la hauteur du son qu’elle émet en vibrant, sa fréquence. Pour étudier ce phénomène, les pythagoriciens ont inventé un instrument, le monocorde, soit une boîte (de résonance) et une corde dont on pouvait faire varier la longueur tout en la pinçant.
(merci France Musique pour l’image)
Et là, banco ! si on appuie sur le milieu de la corde, on obtient un son plus aigu, mais étrangement harmonieux par rapport au son d’origine. Normal, on joue l’octave, soit une note qui vibre exactement au double de la fréquence originale. Vous pouvez faire l’expérience vous-même si vous avez une guitare, mais un simple élastique tendu entre deux points peut aussi faire l’affaire.
Si vous fixez votre point au quart de la corde, vous obtiendrez encore une note plus aiguë, l’octave de l’octave, soit une note qui vibre quatre fois plus vite que l’originale.
Jusqu’ici, j’ai résonné, avec les pythagoriciens, comme si la note vibrait avec une fréquence pure, une fréquence unique (par exemple, dans notre système musical actuel, la convention que le la des musiciens soit fixé à 440 hertz. Mais dans la nature, les choses sont plus compliquées, et un corps qui vibre le fait avec sa fréquence propre, dite fondamentale, mais aussi avec plein de fréquences supplémentaires, telles que la tierce ou la quinte.
La tierce (majeure) est la note qui vibre avec un rapport de 5/4 par rapport à la fondamentale. La quinte est une note qui vibre avec un rapport de 3/2 par rapport à la fondamentale. On la trouve très facilement en appuyant notre corde ou notre élastique au 2/3 de sa longueur.
En jouant la fondamentale, la tierce majeure et la quinte, on obtient un accord dit parfait. Comme il est naturellement présent dans tous les corps vibrants, nos oreilles sont habituées à l’entendre, même si on n’a aucune connaissance de la musique. On l’entend partout dans la nature, et donc, il nous semble naturel. Beaucoup de musiques, savantes ou populaires, sont bâties sur un tel accord.
Pythagore et ses élèves avaient également trouvé la quarte, soit la note que l’on obtient en appuyant au 3/4 de notre corde vibrante. À partir de ces notes de base, et avec l’aide du calcul des rapports (rappelons que Pythagore était un des plus grands mathématiciens de son époque), ils ont déduit la gamme, constituée de douze notes permettant d’aller d’une fondamentale à son octave. Ainsi, dans la notation musicale telle qu’on l’apprend à l’école, on arrive à cette gamme en do majeur, composée de 6 tons, ou douze 1/2 tons.
(ici : do – ré = un ton, ré -mi = un ton, mi – fa = 1/2 ton, fa – sol = un ton, sol – la = un ton, la – si = un ton et si – do = 1/2 ton).
Cliquez et chantez la gamme avec Julie Andrews
Les choses évoluèrent peu pendant plusieurs siècles, et il faudra que Descartes se penche sur le problème des résonances et de l’harmonie dans son Musicae compendium. Ce livre inspirera Rameau qui achèvera de théoriser les rapports entre la fréquence fondamentaloe d’une corde qui vibre et ses différents harmoniques dans son Traité de l’Harmonie réduite à ses principes naturels. Il y écrit « La musique est une science physico-mathématique; le son en est l’objet et les rapports trouvés entre différents sons en sont l’objet mathématique. Sa fin est de plaire et d’exciter en nous diverses passions. »
Je vous disais plus haut qu’on trouvait ces accords et ces harmonies parfaites dans beaucoup d’œuvres. Je vous propose ici le motet de J.-S. Bach Lobet den Herrn, alle Heiden, qui commence par une belle montée « fondamentale, tierce, quinte, octave » sur o-o-o-o (avant de se compliquer un peu) !
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Le triton, ou diabolus in musica, est composé de trois tons entiers. Il a longtemps été interdit, car étant la musique du diable. Bien entendu, ce tabou a disparu avec le temps et on trouve un très bel exemple de triton dans l’air « Maria » de West Side Story de Bernstein.
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Les accords « de base » ont été pendant des siècles les seuls recommandés pour l’écriture de la musique, mais au fil du temps, et l’oreille des musiciens s’accoutumant à ces accords, les plus audacieux des compositeurs se sont lancés dans leurs œuvres sur des accords auparavant interdits, car jugés trop dissonants. Il semblerait que ce soit Liszt qui ce soit le premier débarrassé du corset de la tonalité, dans sa bagatelle appelée, justement, « sans tonalité », c’est-à-dire qu’il n’y a plus dans cette œuvre de note de référence, de fondamentale, sur laquelle toutes les autres notes s’appuient. Vingt ans après Liszt, le Viennois Arnold Schönberg théorisera cette égalité entre les douze sons de la gamme, en créant le dodécaphonisme (dodéca = 12).
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(Source : même si cela fait longtemps que j’ai envie d’écrire sur ce thème Musique et mathématiques, je dois mentionner ici la série de podcasts que France Musique diffuse cet été.)
Peut-être avez-vous regardé la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024. Je n’ai pas pu en profiter en direct, bloqué que j’étais dans un train à cause des actes de sabotage qui ont paralysé la SNCF (au passage, un grand merci à tout le personnel de la SNCF qui s’est mobilisé pour que le trafic reprenne au plus vite), mais heureusement, il est possible de la revoir en différé sur le site de France Télévision jusqu’à la fin de l’année. Waouh, quel spectacle, du jamais vu pour une cérémonie d’ouverture qui est un spectacle plutôt codifié, les délégations navigant sur la Seine, et non pas dans un stade, et le défilé étant entrecoupé de tableaux représentants l’histoire de la France dans sa diversité.
Cette cérémonie avait été confiée à Thomas Jolly, metteur en scène de théâtre et d’opéra (Starmania). Une partie de la musique a été composée par Victor Le Masne, mais beaucoup d’extraits d’œuvres représentatives de la France et de son esprit ont également été joués.
Voici donc les extraits de musique (plutôt) classique qu’on a pu entendre (ou deviner).
Claude-Michel Schönberg les Misérables « à la volonté du peuple ».
Chant révolutionnaire interprété par le groupe de métal Gojira et la soprano Marina Viotti « Ah ça ira ça ira ça ira » et « la Habanera » de Carmen de Bizet.
Cliquez sur la conciergerie
La rencontre improbable d’Aya Akamura et de la Garde républicaine.
la Marseillaise chantée sur le toit du grand palais par Axelle Saint-Cirel.
Cliquez sur Axelle Saint-Cirel
Rameaules Indes galantes « Viens Hymen » chanté par le breakdancer Jakub Josef Orlinsky. Il est à noter que Kajub Josef était avec Marina Viotti dans la production de l’Olimpiade de Vivaldi donnée en juin dernier au Théâtre des Champs-Élysées.
Cliquez sur l’image
une pièce de clavecin (que je n’ai pas réussi à identifier).
John Lennon Imagine interprété par Juliette Armanet.
Cliquez sur le piano en feu
Le spectacle concert s’est terminé par l’allumage de la flamme olympique et l’hymne à l’amour de Piaf interprété par Céline Dion au 1er étage de la tour Eiffel.
Après les poèmes symphoniques de Liszt, je vous propose découter ensemble les poèmes en musique d’un autre grand maître de l’orchestre, Richard Strauss. La plupart de ses pièces ont été écrites dans la première partie de sa vie de compositeur, avant qu’il ne se lance dans le genre opéra.
Le premier est Macbeth (1888), d’après l’œuvre de Shakespeare.
Cliquez sur l’orchestre
Viendra ensuite Don Juan (1888-1889).
Cliquez sur l’orchestre
De la même époque date Mort et Transfiguration (Tod und Verklarung) (1888-1889).
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Vient ensuite Till l’espiègle (Till Eulenspiegel) (1894-1895).
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Le plus connu des poèmes symphoniques de strtauss est probablement Ainsi parlait Zarathoustra (1896) (Also sprach Zarathustra) dont le titre est emprunté à Nietzche. Il a servi à Stanley Kubrick pour la BOF de son 2001 Odyssée de l’espace.
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Don Quichotte (Don Quixotte) (1897) d’après Cervantes peut être considéré comme un concerto pour violoncelle eu égard à la place prépondérante donnée à cet instrument.
Cliquez sur violoncelliste
Entre 1897 et 1898, Strauss écrit Une vie de héros (Ein Heldenleben).
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Enfin, au soir de sa vie, Strauss reviendra à la forme poème symphonique avec ses Métamorphoses (Metamorphosen) pour orchestre à cordes qui datent de 1945.
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Et pour en savoir plus sur le genre « poème symphonique« , cliquez dessus.
Le « Gloria » est un chant religieux consacré, comme son nom l’indique à la gloire de Dieu. Il est naturellement intégré à la messe, sauf à celles de Requiem, mais certains compositeurs ont écrit des Glorias indépendants d’une messe.
Les paroles latines commencent par Gloria in excelsis Deo (Gloire à Dieu au plus haut des cieux). De nombreux compositeurs ont écrit des Gloria, en les incorporant ou non à des messes. Parmi eux :