… comme ne l’a pas chanté Julien Clerc.
Comme je le disais dans le premier article de cette série de deux sur la capitale de l’Angleterre, de nombreux opéras ont été créés ou se passent dans cette ville.
En 1728, Pampusch écrit The Beggars opera (l’Opéra des gueux) sur un texte de John Gay.
Comme nous l’avons vu précédemment, Haendel a été l’animateur de la scène lyrique londonienne. C’est à Londres qu’il a créé Jules César, Ariodante, Alcina, Hercules, Semele.
À la même époque, son rival Porpora créait à Londres Polifemo.
Le roman picaresque Tom Jones (1749) de Fielding a été porté à l’opéra par Philidor (en France) en 1765.
Weber écrit Oberon pour Londres.
En 1891, Sullivan créait Ivanhoe, d’après Walter Scott.
Falstaff de Verdi est tiré d’une pièce de Shakespeare et se passe près de Londres.
Plusieurs des opéras de Britten ont été créés à Londres, tels que Gloriana, Peter Grimes et Billy Budd.
The Rake’s Progress (la Carrière du libertin) de Stravinsky est un opéra d’après une série de peintures de William Hogarthn créé à Venise en 1951.
La scène finale de Lulu de Berg se situe dans les bas-fonds de Londres.








