De nombreux compositeurs ont composé des trilogies, soit un ensemble de trois œuvres liées entre elles par un point commun, dates de composition, sujet ou librettiste.
Par exemple, pour Mozart, on parle souvent de la trilogie Mozart / Da Ponte. Il s’agit des trois opéras que Mozart a composés sur des livrets de Lorenzo da Ponte, à savoir Les Noces de Figaro (1786), Don Giovanni (1787) et Cosi fan Tutte (1789). Trois chefs-d’œuvre en quatre ans.
Quelques années plus tard, Donizetti écrira ce que l’on appelle la trilogie des Tudors, d’après les heurs et malheurs de la famille royale anglaise : Anna Bolena (1830), Maria Stuarda (1834), et Roberto Devereux (1838).
Ce que l’on appelle la trilogie de Verdi correspond à Rigoletto (1851), La Traviata (1853) et Le Trouvère (1853). Trois chefs-d’œuvre en trois ans, Mozart est battu !
À la même époque, le grand rival de Verdi, Wagner, commençait sa trilogie avec prologue, peut-être plus connue sous le nom de tétralogie : l’Or du Rhin (1854), la Walkyrie (1855), Siegfried (1856-1871) et enfin le Crépuscule des dieux (1874).
Enfin, Puccini a écrit ce que l’on appelle son triptyque (il Trittico), à savoir un ensemble de trois pièces en un acte : Il Tabarro, Suor Angelica et Gianni Schicchi en 1918.




Et trois mouvements dans les concertos. Avec des triolet et des triples croches. Le chiffre 3 est incontournable en musique classique 🙂
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Oui, il y a aussi le triton, le « diabolus in musica », dont l’emploi était interdit en musique, ou encore l’omniprésence du chiffre « 3 » dans la Flûte enchantée de Mozart, un opéra à la symbolique maçonnique forte.
Tu me donne une idée pour un prochain article…
Bonne journée, Nemo.
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Mon Dieu, je suis de plus en plus en retard. Mais ce serait dommage de ne pas plussoyer cette brochette de géniaux opéra. Le Ring de Paris à l’air catastrophique en mise en scène.
john duff
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