Mythologie

IPHIGÉNIE

Iphigénie est la fille d’Agamemnon, lui-même petit-fils de Tantale (celui du supplice). En tant que descendante de Tantale, elle est victime de la malédiction des Atrides, qui veut que ses descendants s’entretuent. C’est ainsi qu’elle doit être sacrifiée par son père Agamemnon pour apaiser la colère de Diane, et permettre ainsi aux Grecs de commencer la guerre de Troie.

La légende d’Iphigénie nous est parvenue par Euripide avec ses deux tragédies Iphigénie à Aulis et Iphigénie en Tauride.

En France, Racine écrit son Iphigénie en 1674, tragédie qui se déroule au moment du fameux sacrifice. C’est sur la base de cette pièce que Gluck écrit en 1774 son premier opéra pour Paris, Iphigénie en Aulide.

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En 1785, Ignace Pleyel écrit une Ifigenia in Aulide

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En 1788, cest Cherubini qui écrit son Ifigenia in Aulide.

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En Allemagne, c’est Goethe qui s’inspire du personnage d’Iphigénie dans son Iphigénie en Tauride (1779-1786), où l’on retrouve Iphigénie dix ans plus tard, au service de la déesse Diane qui l’a sauvée du sacrifice en la remplaçant par une biche et en la transportant dans un de ses temples, en Tauride.

Cette partie de l’histoire, qui avait déjà été mise en musique par Campra en 1704, sera également portée par Gluck en 1779 dans son Iphigénie en Tauride.

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En Espagne, José de Nebra écrit la zarzuela Iphigenia en Tracia (1747).

Zarzuela Philippe IV
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Iphigénie en Tauride a été mis en musique en France par Piccinni en 1781

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et en Italie par Galuppi en 1768 et par Jomelli en 1771 et par Ignace Pleyel en 1785.

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