Luigi CHERUBINI est né le 14 septembre 1760 à Florence.
Fils d’un musicien qui lui inculque les bases de la composition, il fait ses débuts à Florence en 1782 avec Armida abbandonata d’après le Tasse.
En 1785, c’est à Londres que l’on joue la finta Principessa avant Turin en 1788 avec Ifigenia in Aulide.
En 1785 déjà, on le trouvait à Paris où il rencontrait Marie-Antoinette, par l’intermédiaire du violoniste Viotti. Il y était membre de la Loge et Société Olympique, une société de concerts liée à la franc-maçonnerie, société dont le Chevalier de Saint-Georges était le chef d’orchestre.
Il écrit sa première composition pour l’Académie royale de musique (l’ancêtre de l’Opéra de Paris), Démophon, en 1788, œuvre qui ne rencontre pas un grand succès.
En 1789, Cherubini devient codirecteur du Théâtre de Monsieur (le frère du roi), théâtre pour lequel il écrit Lodoïska (1791), Élisa (1794), son chef-d’œuvre Médée (1797), L’Hôtellerie portugaise (1797) et Les Deux Journées (1800).
En 1794, Luigi se marie avec Anne Cécile Tourette, la fille d’un contre-ténor. Ils auront trois enfants.
En 1796, il est nommé inspecteur au Conservatoire de Paris, qui venait tout juste d’être créé. En 1805, il y rencontre Auber auprès de qui il approfondit son métier pendant trois ans.
En 1797, Cherubini écrit sa Médée qui restera longtemps au répertoire.
Sous l’empire, il disparaît un peu à cause d’une certaine hostilité de Napoléon qui ne l’appréciait pas, et ce n’est que sous la Restauration que sa carrière redémarre.
En 1813, Étienne de Jouy écrit pour Cherubini les Abencérages.
Au Conservatoire, Cherubini prend la classe de composition, avant d’en prendre la direction en 1822.
En 1827, avec l’appui de Cherubini, Meyerbeer entame une collaboration avec Eugène Scribe, un des plus fameux librettistes de son temps.
En 1833, Andersen voyage en Allemagne où il rencontre le compositeur Louis Spohr, avant de se rendre à Paris où il fait la connaissance de Cherubini et de Heine. 1833 est l’année où Cherubini écrit AliBaba.
Luigi Cherubini meurt à Paris le 15 mars 1842, à l’âge de 81 ans.
Outre sa trentaine d’opéras, Cherubini a également écrit de la musique de chambre des symphonies et deux Requiems.






Jolie carriere ! Berlioz avait une dent sévère contre les italiens qui trustaient les bonnes places du monde musical parisien et qui ne favorisaient pas assez ses pièces …
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Toute sa vie, Berlioz a eu l’impression de n’être pas reconnu à sa juste valeur, alors qu’en fait, il a bénéficié d’importantes commandes d’état, et il a obtenu la légion d’honneur à l’âge de 35 ans.
Bonne journée, Jérôme.
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D’après mes souvenirs de son journal ou de ses mémoires, c’était un sacré râleur, engueulant les musiciens, invectivant les critiques, le public, bref, tout le monde !
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J’ai les mêmes souvenirs, ou les mêmes mémoires (rien à voir avec la Mémémoire de Fred) !
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j’ai retrouvé, je l’ai lu dans l’édition mise en forme par Pierre Citron, chez Farnier-Glammarion (et titulé Mémoires et pas Sousouvenirs, donc sans intervention de Fred, Philémon ni Anatole)
encore heureux, Berlioz aurait détesté les Critikaquatiks !
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Ah ça, il ne les aimait pas, les criticakouatiques du Voyage de l’Incrédule, Hector.
Ah non, il ne les aimait pas ! 😀
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Beaucoup de choses intéressantes et une bien jolie musique.
John Duff
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