
Florence Price est née le 9 avril 1887 à Little Rock, dans l’Arkansas. Elle apprend le piano auprès de sa mère pianiste, et écrit ses premières compositions musicales à l’âge de onze ans. En 1903, elle part à Boston où elle étudie l’orgue, la composition et le contrepoint au New England Conservatory.
En 1906, munie de son diplôme, elle retourne à Little Rock où elle enseigne la musique à l’université d’Arkansas.
En 1912, Florence épouse Thomas Price, avec qui elle aura trois enfants. En 1926, la famille Price s’installe à Chicago, pensant y trouver un milieu plus ouvert à la culture noire que ne l’était l’Arkansas, état du Sud. Elle approfondit sa formation en composition et en orchestration au Conservatoire américain de musique.
En 1926, elle reçoit un prix pour la suite pour piano In the Land o’ Cotton.
Florence Price divorce en 1931, mais garde le nom de son mari.
En 1932, elle écrit sa Symphonie n° 1 en mi mineur, œuvre pour laquelle elle emporte un nouveau prix musical. Cette symphonie est créée l’année suivante par l’orchestre de Chicago, dans le cadre de l’exposition universelle de 1933 qui se tenait dans cette ville. Florence Price devient ainsi la première compositrice noire à être jouée par un orchestre national.
Le piano est au centre de son activité musicale et elle l’enseignera tout au long de sa vie, et lui réservant une part importante de sa création musicale.
Son œuvre est composée de pièces pour piano, pour orgue, de musique de chambre, ainsi que quatre symphonies, des concertos pour piano ou pour violon, ainsi que de nombreuses mélodies.
Song of Hope
the Oak
Florence Price décède le 3 juin 1953 à Chicago, à l’âge de 66 ans.
Site consacré à la compositrice : https://florenceprice.com/




Quand j’ai lu Price, j’ai tout de suite pensé à Leontine, mais c’était pas ça.
Je suis très content d’avoir découvert cette excellente compositrice, tous les extraits m’ont bien plu.
John Duff
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Oui, très chouette, cette musique.
Bonne journée, John Duff.
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Superbe 1er mvt de sa première symphonie !
On dirait l’aube qui se lève sur une nature sauvage parcourue par une chevauchée lyrique, entrecoupée de pauses contemplatives. Un régal !!
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Oui, j’ai beaucoup aimé sa musique.
Pour moi, avant d’écrire cet article, Florence Price n’était qu’un nom sur une liste de compositrices méconnues (enfin un petit peu plus quand même…)
J’ai pris beaucoup de plaisir à écrire l’article, et à découvrir sa musique, mélange étonnant du post-romantisme enseigné dans les conservatoires et de la musique afro-américaine !
Bonne soirée, illustre Tiniak.
(Et vivement que mon opus 3 : Dix siècles de compositrices voit le jour.
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