Divers

C’est Noël !

Joyeux Noël, Merry Christmas.

En ce jour de Noël, voyons quelle représentation de Noël on peut trouver à l’opéra.

Mais avant cela, rendons hommage à un des plus grands compositeurs de notre musique occidentale, Jean-Sébastien BACH et son  Oratorio de Noël. J.S. Bach n’a pas écrit d’opéra, il a écrit essentiellement de la musique sacrée, cantates, oratorios, messes, et aussi un peu de musique instrumentale (concertos brandebourgeois, suites pour violoncelle seul, …). Son onzième fils a écrit un opéra, en français, Amadis des Gaules, mais j’y reviendrai dans l’article « Ils sont fous ces gaulois » (à paraître).

Avant Bach, il y avait eu Heinrich SCHÜTZ, et son Histoire de la Nativité (1664).

HAENDEL, contemporain de Bach a écrit en 1741 dans son oratorio Messiah (Le Messie) un magnifique For unto us a child is born (déjà cité dans Georges Perec, La Disparition).

Noël est à l’honneur dans Werther (1887) de MASSENET, écrit d’après les Souffrances du jeune Werther du grand GOETHE. En effet, l’action se passe dans le laps de temps qui sépare deux Noëls. Au début du premier acte, un veuf fait répéter les chants pour Noël à ses six enfants. Plus tard (mais il y a un billet qui détaille tout ça), Werther tombe amoureux de Charlotte, leur grade sœur, mais Charlotte a promis à sa mère mourante d’épouser Albert. Après s’être enfui pendant un an, Werther revient voir Charlotte et Albert. Il lit les vers d’Ossian sur le vain retour du printemps (Pourquoi me réveiller). Charlotte est près de céder, mais finalement elle résiste à son attirance pour Werther. Dans la nuit de Noël qui suit, Werther qui s’est suicidé meurt pendant que les enfants chantent le nouveau Noël.

SAINT-SAËNS  a rendu hommage à J.S.Bach dans son Oratorio de Noël (1858).

En 1894, RIMSKY-KORSAKOV compose La Nuit de Noël , un opéra écrit d’après POUCHKINE.

La Bohème (1896) de PUCCINI commence pendant la nuit de Noël. C’est histoire d’artistes dans la misère. Mimi, une voisine frappe à la porte pour chercher du feu pour rallumer sa pauvre bougie éteinte. Rodolfo l’écrivain lui ouvre et très vite, ils se déclarent leur amour. (Miracle de la nuit de Noël ?). Je ne voudrais pas espoiler le billet à venir sur La Bohème, mais sachez quand même que ça se terminera mal !

Enfin pour terminer ce billet, place à l’opéra-rock, et à un des plus grands succès du genre, Tommy (1969) des WHO. Dans le morceau Christmas, (Noël), on se demande comment un garçon (Tommy) qui ne peut ni voir ni entendre ni prier et qui ne sait pas qui est Jésus, peut être sauvé ?

Et allez, parce que c’est Noël, un dernier bonbon, le concert des 3 ténors (Pavarotti, Domingo, Carreras) à Vienne en 1999 😉🍾🎼.

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