Agenda Ironique

IL FAUT LAISSER LUCIE FAIRE

Ce mois-ci, c’est chez Lyssamara que se tient l’Agenda Ironique.

Et kouacékèlnoudemande, Lyssamara, et bien voilà :

Puisque tendre est la nuit, le thème serait la lumière et tous les moyens – sauf l’électrique – de déjouer son absence. À vos bougies, cierges, feux – follets ou non -, allumettes, miroirs réfléchissants, lampes à huile, grandeur d’âme, spiritualité à la louche, etc., pour éclairer ce moi parfois lugubre.

Il commencerait par ces mots chipés à un auteur hospitalier, en attribuant la filiation à qui vous voudriez:

« Le père et la mère de … habitaient un château, au milieu des bois, sur la pente d’une colline. »

Vous pourriez lui donner la forme que vous désireriez, à condition bien sûr qu’elle reste dans le lit de l’ironie et du calendrier.

Les termes à jouer cette fois-ci, sans restriction aucune, seraient:

pompon, tango, lignage, s’évanouir et s’accoutumer.

Voilà, y’aurait plus qu’çà!

Vous pouvez trouver le règlement sur son site :

Le père et la mère de Lucie habitaient un château, au milieu des bois sur la pente de la colline de Saint-François. Quand on venait leur rendre visite, on ne frappait pas, car ceux qui vivaient là avaient jeté la clé. Un soir que Momo et Yuja voulaient voir Lucie et son frère Lizo, ils trouvèrent le château vide.

Où êtes vous, Lizo et Lucie, ne partez pas, attendez-nous.

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Alors là, c’est le pompon, s’exclama Momo ! V’là t’y pas qu’ils s’évanouissent quand on arrive.

Ne t’en fais pas, Momo, rétorqua alors Yuja, je connais le moyen de faire revenir Lucie, elle n’a jamais su résister à un tango. Et sortant le piano gonflable qu’elle avait toujours dans son sac à dos, elle entreprit de le gonfler avant de jouer le Liber Tango d’Astor Piazzola.

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L’effet ne se fit pas attendre, et même si les fées ne se firent pas attendrir, Lucie qui n’en était pas une, accourut bientôt, porteuse comme de bien entendu de son mignon lumignon, et suivie par Lizo. Elle distribua alors à chacun chacune des bougies, puis, les ayant allumées, le joyeux quatuor entonna l’Hymne à la nuit de Rameau.

Cliquez sur Lizo, Momo, Yuja et Lucie

(J’espère que John Duff ne m’en voudra pas trop d’avoir emprunté ses personnages fétiches, mais depuis le temps qu’il nous ravit tous les mois avec ses histoires, j’ai fini par m’accoutumer à eux.)

Et si vous en voulez un peu plus, suivez le lignage du bonus surprise mystère en cliquant dessus.

Cliquez sur le bonus surprise mystère si vous en voulez un peu plus

13 réflexions au sujet de “IL FAUT LAISSER LUCIE FAIRE”

    1. Mine de rien, tout y est: le lignage (ah, ma passion des liens), la grandeur d’âme des chanteurs de Rameau, votre accoutumance aux personnages -Yuya un jour, Yuya toujours- de John Duff, les bougies, les lumignons, le spirituel, le tango (par un piano gonflable, vraiment ?!?) … et cerise sur le gâteau, vous chapardez allègrement notre lugubre avec votre bonus éblouissante … comme à l’accoutumée !

      Merci !

      🙂

      Aimé par 1 personne

  1. Eh bien pour une surprise, c’est une surprise, Momo et Yuja sont venus sévir chez toi. J’ai trouvé cela très amusant mais fait bien attention à ce qu’ils ne cassent rien.

    La pureté des voix du  » La nuit « , m’a donné des frissons.

    Johnd Duff

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