Ce mois-ci, c’est Carnets paresseux qui pilote, avec un peu de retard, l’Agenda Ironique.
Ekoikinousdmande, Carnets Paresseux ? eh bien voilà :
Alors dekoikil va être question ce décembre ? Hé bien, puisque retard à l’allumage il y a (quoique comme le demandait John Duff et comme le rappelle encore aujourd’hui La Licorne, « l’escargot pressé perd sa maison »), je vais vous demander de parler de Retard (avec ou sans esse à la fin).
Et puis quoi plus ? Quand même quelques mots imposés : Galapiat (désidérata de John), renard (parce que j’aime bien les renards), regard (pour l’allitération) et gourgandin. Et puis, des mots à éviter : Noël, sapin, ratiocination et budget. Et encore : une couleur, une saveur, une coquille, une odeur ou un parfum. Pour la forme, ce que vous voulez : ici règne une certaine liberté. Vous pouvez aussi vous inspirer de la photographie de la rue Dupuytren, mais personne ne vous en voudra de ne pas le faire. Et puis du mystère, du calendrier (après tout, on est en plein avent, et ensuite on sera après), du suspense, des jours et des dates ; enfin, évidemment, de l’ironie.
Mais tout est tellement mieux esspliqué chez lui :
Dans la Petite Renarde rusée, de Janacek, Momo le renard est un gourgandin qui ne pense qu’à séduire les petites renardes et grignoter les poules du fermier. Il serait même prêt à gober les œufs des poules, mais sans leurs coquilles, évidemment. Après avoir lancé son fameux regard qui tue à Yuja, la petite renarde rusée, celle-ci, enivrée par les sons et les parfums qui tournent dans l’air du soir d’été, finit par lui céder.
Bientôt l’état de la renarde est tel qu’il n’y a plus qu’une chose à faire, organiser le mariage des deux canidés. De cette union naîtront plein de petits renardeaux roux comme leur mère et galapiats comme leur père.
Et aussi, comme retards à l’opéra, j’ai ceux-ci :
Au début de la Servante maîtresse, de Pergolèse, le vieux Roberto est en colère contre sa servante qui est en retard pour lui porter sa tasse de chocolat matutinale.
Un autre retard, plus connu, est celui des carabiniers d’Offenbach, dans l’opérette les Brigands.




Momo et Yuja enrenardés et ensorcelée chez Janacek, et sans transition, un certain retard chez Pergolèse et Offenbach !
tu nous gâtes !
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Je pense que Momo et Yuja sont en train de devenir les mascottes de L’Agenda Ironique !
Bonne journée, Jérôme.
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Momo et Yuja arrangés à une nouvelle sauce, la sauce musicale.
Yuja ne sera pas dérangée, pour Momo ce sera peut-être un peu plus dur.
En tous cas, chouette participation.
John Duff
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Bonjour John Duff. J’aurai voulu trouver une interprétation de Debussy par Yuja, mais je n’ai pas trouvé.
Bonne soirée, et à bientôt.
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Génial final (en Opéra Comique), avec les tempi en avalanche de ce bouffant Offenbach. Après l’Ouverture (en messe basse) de Debussy, c’est du génie !
Jamais Trop Fort Jean-Louis 🤓👌
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J’fais c’que j’peux, illustre Tiniak.
Je te souhaite une bonne Saint-Étienne.
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Elle joue du piano debout ?
Bravo Momo et Yuja !
On se plaît à les retrouver.
Et bravo à toi Jean-Louis.
Qui te plais à les réinventer.
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Merci Jo, et bon ouikènde !
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Joli(s) retard(s) … du poulailler à la scène n’y aurait-il qu’un temps ?
Belle mise en musique !
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